La gouvernance de la FIFA sous surveillance accrue alors que des observateurs appellent à contester Gianni Infantino
Une analyse d'Oliver Brown préconise une élection présidentielle contestée au sein de l'instance dirigeante du football, proposant le directeur technique Arsène Wenger comme contrepoids au mandat de Gianni Infantino.
The Global Wire Newsroom ·
Link preview · horizonglobalnews.com
La gouvernance de la FIFA sous surveillance accrue alors que des observateurs appellent à contester Gianni Infantino
Une analyse d'Oliver Brown préconise une élection présidentielle contestée au sein de l'instance dirigeante du football, proposant le directeur technique Arsène Wenger comme contrepoids au mandat de Gianni Infantino.
Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Le débat croissant autour de la gouvernance de l'instance internationale du football attire une attention renouvelée sur la présidence de Gianni Infantino à la FIFA et sur l'absence d'opposition institutionnelle au sein de l'organisation. Dans une analyse publiée par le journaliste sportif Oliver Brown, l'argument a été avancé qu'Infantino devrait faire face à un scrutin disputé plutôt que d'obtenir une voie dégagée vers une prolongation de mandat, l'ancien manager d'Arsenal et actuel dirigeant de la FIFA Arsène Wenger étant présenté comme une figure alternative capable de monter une contestation crédible.
## Faits clés
- Gianni Infantino occupe la présidence de la FIFA depuis février 2016, ayant été réélu sans opposition en 2019 et en 2023. - Le Conseil de la FIFA a confirmé en décembre 2022 que le premier mandat de trois ans d'Infantino, de 2016 à 2019, n'entrait pas dans le décompte de la limite statutaire de trois mandats de 12 ans, l'autorisant ainsi à briguer la présidence jusqu'en 2031. - Arsène Wenger occupe le poste de Chief of Global Football Development au sein de la FIFA depuis novembre 2019, sous la responsabilité directe de l'administration de l'instance dirigeante. - En vertu du règlement électoral de la FIFA, tout candidat à la présidence doit être officiellement proposé par au moins cinq des 211 associations membres de l'organisation. - Infantino a été réélu par acclamation lors du 73e Congrès de la FIFA à Kigali, au Rwanda, en mars 2023, en l'absence de tout candidat rival.
## Ce qui s'est passé
Selon une analyse d'Oliver Brown, la structure de gouvernance du football international traverse une période charnière concernant le leadership de Gianni Infantino. Brown soutient que permettre au dirigeant italo-suisse de s'acheminer vers un potentiel quatrième mandat sans contestataire officiel sape la responsabilité démocratique au sein de l'instance dirigeante du sport mondial.
Dans son évaluation, Brown a qualifié les manœuvres administratives d'Infantino de tentatives axées principalement sur l'auto-préservation institutionnelle et la consolidation du pouvoir exécutif. Brown a suggéré qu'Arsène Wenger, qui a passé 22 ans à entraîner le club de Premier League anglaise Arsenal avant d'assumer des fonctions de direction à la FIFA, représente l'une des rares personnalités du football mondial dotée à la fois d'une stature internationale et d'une crédibilité technique suffisantes pour ébranler l'emprise sans partage d'Infantino.
Le commentaire met en lumière une tendance structurelle observée lors des récents cycles présidentiels de la FIFA, où les dirigeants en place n'ont fait face qu'à une opposition électorale minime, voire inexistante, de la part des 211 associations nationales appelées à voter au Congrès de la FIFA. Alors que Wenger œuvre au siège de la FIFA à Zurich depuis près de cinq ans pour superviser les initiatives techniques, l'analyse de Brown le positionne comme un candidat réformateur théorique capable de faire le pont entre l'expertise technique du football et la haute administration sportive.
## Pourquoi cela compte
La présidence de la FIFA façonne directement le calendrier des compétitions, la redistribution commerciale et le cadre réglementaire du sport le plus populaire au monde. Une présidence sans opposition supprime un espace indispensable de débat politique, au sein duquel des visions alternatives relatives aux tournois internationaux, à la charge de travail des joueurs et à la répartition financière pourraient être examinées de près par les fédérations membres et le public.
Sous le mandat d'Infantino, la FIFA a orchestré des élargissements majeurs de ses compétitions phares, notamment le passage de la Coupe du monde masculine de 32 à 48 équipes dès l'édition 2026 en Amérique du Nord, ainsi que la restructuration de la Coupe du monde des clubs en une compétition quadriennale à 32 équipes lancée en 2025. Ces extensions génèrent des milliards de dollars de recettes commerciales et de droits de diffusion, mais elles ont également provoqué de vives tensions avec les ligues nationales, les confédérations régionales et les syndicats de joueurs, préoccupés par la surcharge des calendriers et l'épuisement physique.
Lorsque les élections présidentielles se déroulent sans confrontations de programmes, les associations nationales de football n'ont aucun choix politique alternatif concernant les modèles de répartition des revenus ou les réformes de gouvernance. L'administration d'Infantino distribue d'importantes subventions de développement par le biais du programme FIFA Forward, qui alloue des sommes égales à chacune des 211 associations membres, quelle que soit leur taille. Ce modèle de financement a historiquement instauré une loyauté électorale durable parmi les nations plus modestes, dissuadant de fait les fédérations de désigner des candidats réformateurs. L'absence de débat sur ces orientations en congrès risque d'ancrer les décisions administratives sans contrôle extérieur à Zurich.
## Le contexte
Gianni Infantino a pris la présidence de la FIFA pour la première fois en février 2016, à l'issue d'un congrès extraordinaire convoqué au cœur de la plus grave crise de gouvernance de l'histoire de l'organisation. En mai 2015, les autorités judiciaires suisses et américaines avaient inculpé de nombreux hauts dirigeants du football, une enquête qui a finalement contraint à la démission et à la suspension ultérieure du président de longue date Sepp Blatter, à la tête de l'instance depuis 1998. Infantino, jusqu'alors secrétaire général de l'instance dirigeante européenne UEFA, a fait campagne en se posant en réformateur stabilisateur engagé en faveur de la transparence, de la limitation des mandats et du renouveau éthique.
Après sa victoire initiale, Infantino s'est présenté sans rival à sa réélection lors du Congrès de la FIFA à Paris en juin 2019. En mars 2023, lors du 73e Congrès de la FIFA à Kigali, au Rwanda, il a été reconduit dans ses fonctions par acclamation pour un nouveau mandat de quatre ans jusqu'en 2027, une nouvelle fois sans aucun candidat d'opposition.
Au centre de la controverse sur sa longévité potentielle figure la règle statutaire de limitation des mandats de la FIFA. Instaurée lors des réformes de gouvernance post-2015, cette règle plafonne l'exercice de la présidence à trois mandats de quatre ans, soit un maximum de 12 ans. Néanmoins, le Conseil de la FIFA a déterminé en décembre 2022 que, le premier mandat d'Infantino de 2016 à 2019 étant un mandat incomplet achevant le reste de celui de Blatter, il ne devait pas être comptabilisé dans le plafond statutaire des 12 ans. Cette interprétation juridique autorise Infantino à se porter à nouveau candidat en 2027, ce qui pourrait prolonger sa présidence jusqu'en 2031, pour un total de 15 années à son poste.
Wenger, pour sa part, a quitté Arsenal en mai 2018 après y avoir remporté trois titres de Premier League et sept FA Cups. La FIFA l'a nommé Chief of Global Football Development en novembre 2019, lui confiant la responsabilité du Groupe d'étude technique, de la formation des entraîneurs et du développement des jeunes. À la FIFA, Wenger a lui-même parfois suscité la controverse, notamment lorsqu'il a préconisé en 2021 l'organisation de la Coupe du monde masculine tous les deux ans — un projet qui a finalement été abandonné face à la vive opposition de l'UEFA et de la CONMEBOL sud-américaine.
## Réactions
Ni la FIFA ni Arsène Wenger n'ont réagi publiquement à la chronique d'Oliver Brown suggérant le nom de Wenger pour la présidence. Historiquement, la FIFA a rejeté les critiques entourant les mandats sans opposition d'Infantino en mettant en avant la structure démocratique du Congrès de la FIFA, où chaque association nationale dispose d'une voix égale, et en soulignant que ce large soutien reflète la satisfaction générale envers la redistribution financière mondiale.
Si une contestation formelle de la trajectoire d'Infantino devait se concrétiser, l'instance dirigeante européenne UEFA et la confédération sud-américaine CONMEBOL seraient les entités les plus susceptibles de s'engager. Les deux organisations se sont ponctuellement heurtées à Zurich au sujet de l'élargissement des calendriers et de la répartition des revenus. Toutefois, même en Europe, plusieurs fédérations nationales ont ouvertement soutenu la réélection d'Infantino en 2023, illustrant la difficulté de constituer un bloc d'opposition unifié.
Les collectifs de défense des joueurs, notamment le syndicat mondial FIFPRO, et la World Leagues Association ont engagé des poursuites judiciaires contre la FIFA devant des juridictions européennes au sujet de la saturation du calendrier des matches, mais ces démarches ciblent des décisions administratives plutôt que de constituer une campagne électorale directe.
## Ce que l'on ignore encore
Des variables déterminantes demeurent inconnues quant à la viabilité concrète d'une contestation électorale face à Infantino avant le vote présidentiel de 2027. Surtout, rien n'indique publiquement qu'Arsène Wenger ait la moindre ambition de briguer la présidence. À 74 ans, Wenger est un employé de la structure administrative de la FIFA, et entrer en lice contre son supérieur hiérarchique direct nécessiterait une rupture immédiate avec l'instance dirigeante.
De surcroît, le seuil électoral pour tout candidat potentiel s'avère particulièrement élevé. Conformément aux Statuts de la FIFA, un candidat doit recueillir le soutien écrit d'au moins cinq associations membres avant de pouvoir se présenter, et doit avoir joué un rôle actif au sein du football association pendant deux des cinq années précédant sa candidature. Il reste à voir si une coalition de fédérations nationales sera prête à coordonner un tel parrainage en prenant le risque d'un isolement politique face à la direction exécutive de la FIFA.
## À surveiller
La trajectoire politique au sein de l'exécutif de la FIFA se précisera à mesure que l'organisation approchera des prochaines échéances statutaires. Les observateurs surveilleront l'ouverture officielle de la période de dépôt des candidatures avant le Congrès de la FIFA de 2027, qui intervient généralement plusieurs mois avant la date du scrutin.
Des indicateurs clés sur le sentiment institutionnel émergeront également lors des prochaines réunions du Conseil de la FIFA et des congrès annuels, où les associations membres délibèrent sur les rapports financiers, la réglementation de la gouvernance et l'organisation des tournois. L'attention se portera sur d'éventuelles initiatives de fédérations dissidentes d'Europe occidentale ou de Scandinavie visant à soumettre des résolutions de gouvernance ou à contester l'interprétation juridique du conseil relative à la limitation des mandats présidentiels.
Enfin, le déploiement de la Coupe du monde des clubs 2025 aux États-Unis et l'organisation de la Coupe du monde 2026 à 48 équipes feront office de tests de performance décisifs pour l'administration Infantino, susceptibles d'influencer le choix des fédérations membres de maintenir leur soutien unanime ou de se tourner vers une alternative à la présidence.
Cet article s'appuie sur des reportages originaux et une analyse d'Oliver Brown.
Source : Oliver Brown



