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Le trésorier de NSW transmet à l'ICAC les accusations concernant le Building Commissioner après une réunion avec un avocat

Le trésorier de NSW Daniel Mookhey a transmis les accusations concernant le Building Commissioner David Chandler à l'organisme de lutte contre la corruption de l'État après une réunion avec l'avocat Sharangan Maheswaran.

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Le trésorier de NSW transmet à l'ICAC les accusations concernant le Building Commissioner après une réunion avec un avocat

Le trésorier de NSW Daniel Mookhey a transmis les accusations concernant le Building Commissioner David Chandler à l'organisme de lutte contre la corruption de l'État après une réunion avec l'avocat Sharangan Maheswaran.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Le trésorier de NSW transmet à l'ICAC les accusations concernant le Building Commissioner après une réunion avec un avocat

Le trésorier de New South Wales, Daniel Mookhey, a transmis les accusations concernant le Building Commissioner de l'État, David Chandler, à l'Independent Commission Against Corruption à la suite d'une réunion privée avec l'avocat Sharangan Maheswaran, proche du Labor Party. Ce signalement confie un dossier sensible impliquant le principal régulateur du secteur de la construction de l'État directement à l'organisme statutaire chargé d'enquêter sur les fautes professionnelles dans le secteur public en New South Wales. Cette démarche, entreprise après que Maheswaran a présenté des accusations concernant Chandler au trésorier, enclenche une évaluation formelle par l'agence anticorruption afin de déterminer si une enquête préliminaire ou approfondie sur l'affaire est justifiée au regard des lois sur l'intégrité de l'État.

## Faits clés - Le trésorier de New South Wales, Daniel Mookhey, a transmis les accusations concernant le Building Commissioner David Chandler à l'Independent Commission Against Corruption (ICAC). - La décision a fait suite à une réunion entre le trésorier Mookhey et l'avocat Sharangan Maheswaran, qui a présenté les accusations. - Sharangan Maheswaran est un professionnel du droit ayant des liens établis avec le New South Wales Labor Party. - David Chandler a occupé le poste de Building Commissioner de New South Wales, supervisant les normes du secteur du bâtiment, la conformité des promoteurs et l'application des règlements dans l'ensemble du secteur de la construction résidentielle de l'État. - L'Independent Commission Against Corruption est chargée d'évaluer et d'enquêter sur les accusations de conduite corrompue impliquant des agents publics en New South Wales.

## Ce qui s'est passé Selon les informations publiées par Alexandra Smith et Jessica McSweeney, le trésorier de New South Wales, Daniel Mookhey, a rencontré directement l'avocat Sharangan Maheswaran pour discuter d'accusations visant le Building Commissioner de New South Wales, David Chandler. Au cours de la réunion, Maheswaran a présenté des griefs précis concernant la conduite de Chandler dans le cadre de ses fonctions officielles.

À la suite de cet échange, Mookhey a décidé de transmettre directement les accusations à l'Independent Commission Against Corruption (ICAC). Dans la pratique administrative de New South Wales, les ministres et hauts responsables qui reçoivent des informations indiquant un acte potentiel de corruption ou un manquement professionnel transmettent fréquemment ces éléments à l'organisme de surveillance anticorruption.

Les informations indiquent que ces accusations ont été portées à l'attention du trésorier par Maheswaran, un juriste associé au Labor Party. Le calendrier précis de la réunion et les modalités exactes du signalement n'ont pas été détaillés dans les premiers articles, mais l'acte central — la transmission par Mookhey des accusations à l'ICAC — constitue un signalement officiel qui déclenche les protocoles d'évaluation standard par l'organisme de surveillance.

En vertu des protocoles statutaires régissant l'ICAC, dès la réception d'un signalement ou d'une plainte émanant d'un ministre ou d'un agent public, la commission lance un processus d'évaluation interne. Les agents de l'organisme examinent les détails transmis afin de déterminer si l'affaire relève de la compétence de la commission, si le seuil caractérisant un acte de corruption est atteint et si une enquête complémentaire est justifiée.

## Pourquoi c'est important Le signalement d'accusations contre le Building Commissioner comporte d'importantes répercussions administratives, réglementaires et politiques dans tout New South Wales. Le poste de Building Commissioner figure parmi les rôles de surveillance publique les plus en vue de l'État, disposant de vastes pouvoirs pour ordonner des remises en état structurelles, geler les ventes d'appartements et interrompre la construction sur des projets affectés par des malfaçons.

Pour le marché immobilier résidentiel et l'ensemble du secteur de la construction à Sydney ainsi que dans les régions de New South Wales, toute incertitude potentielle entourant la direction du régulateur du bâtiment crée une sensibilité opérationnelle. Les promoteurs, les associations du secteur de la construction et les acheteurs d'appartements comptent sur la stabilité et l'intégrité perçue du régulateur pour faire appliquer les normes et restaurer la confiance dans les programmes résidentiels en vente en l'état futur d'achèvement.

Sur le plan politique, la gestion de ces accusations souligne les protocoles administratifs stricts imposés aux ministres du gouvernement en New South Wales lorsqu'ils sont confrontés à des accusations impliquant des personnalités publiques. Dans le cadre des structures d'intégrité de l'État, les ministres doivent traiter les soupçons de manquements potentiels en les transmettant directement aux organismes d'intégrité indépendants plutôt qu'en menant des enquêtes politiques internes. La démarche de Mookhey reflète le respect de cette norme opérationnelle, visant à protéger le pouvoir exécutif de toute préoccupation liée aux conflits d'intérêts tout en permettant à l'organisme statutaire d'effectuer un examen indépendant.

De plus, l'implication d'un avocat proche du Labor Party portant des accusations devant un trésorier Labor concernant un haut responsable dont le mandat s'étend sur plusieurs administrations de l'État renforce l'attention portée à la manière dont les communications internes et les plaintes relatives à l'intégrité sont gérées au sein des structures de gouvernance de l'État.

## Le contexte Pour comprendre le contexte de ce signalement, il convient d'examiner l'historique de l'Office of the Building Commissioner, l'histoire administrative de la réglementation du bâtiment en New South Wales et le cadre de fonctionnement de l'Independent Commission Against Corruption.

Le poste de Building Commissioner de New South Wales a été créé fin 2019 par le gouvernement de l'État à la suite d'une série de défaillances structurelles retentissantes dans des immeubles résidentiels récents à travers Sydney. Les incidents les plus marquants ont été l'évacuation en décembre 2018 de l'Opal Tower, une tour de 34 étages située à Sydney Olympic Park, en raison de fissures dans des panneaux en béton, suivie de l'évacuation de Mascot Towers en juin 2019 en raison de déplacements structurels importants. Ces événements ont gravement entamé la confiance du public dans le secteur de la construction d'appartements résidentiels, pesant plusieurs milliards de dollars.

En réponse, le gouvernement de l'État a nommé en août 2019 David Chandler, un vétéran du secteur de la construction fort de plusieurs décennies d'expérience dans la gestion de grands projets, au poste de premier Building Commissioner. Chandler a été chargé de refondre la réglementation du bâtiment, de renforcer les régimes d'inspection et de faire respecter la conformité dans l'ensemble du secteur de la construction résidentielle. Son mandat a été élargi par d'importantes réformes législatives, notamment la Residential Apartment Buildings (Compliance and Enforcement Powers) Act 2020 et la Design and Building Practitioners Act 2020. Ces lois ont accordé au commissaire des pouvoirs statutaires sans précédent lui permettant d'inspecter les chantiers avant la délivrance des certificats d'occupation, d'émettre des ordonnances d'interdiction retardant la livraison des bâtiments et d'exiger des promoteurs qu'ils rectifient les défauts structurels à leurs propres frais.

Le mandat de Chandler en tant que commissaire a déjà été au centre de l'attention politique de l'État. En juillet 2022, Chandler a présenté sa démission en invoquant des préoccupations concernant les relations de travail et les interactions avec les promoteurs sous l'ancien gouvernement de la Coalition, une question qui a ensuite déclenché des enquêtes parlementaires et des examens administratifs avant qu'il n'accepte finalement de rester à son poste et de prolonger son contrat sous l'administration Labor de Minns après les élections de l'État de mars 2023.

L'entité chargée d'évaluer le signalement, l'Independent Commission Against Corruption (ICAC), a été créée en vertu de l'Independent Commission Against Corruption Act 1988 en tant qu'organisme statutaire indépendant. L'ICAC dispose de vastes pouvoirs pour enquêter sur les soupçons de conduite corrompue impliquant des agents publics, des ministères et des autorités statutaires en New South Wales. En vertu de l'article 11 de l'ICAC Act, les responsables publics et ministres désignés ont l'obligation légale de signaler à la commission toute affaire dont ils soupçonnent sur des motifs raisonnables qu'elle concerne ou pourrait concerner des actes de corruption. Lorsqu'une affaire lui est soumise, l'ICAC opère selon des protocoles de confidentialité stricts au cours de sa phase d'évaluation afin de déterminer s'il convient de classer l'affaire sans suite, de la renvoyer au ministère concerné pour un traitement interne ou de lancer une enquête formelle comprenant des auditions contraintes ou des enquêtes publiques.

## Réactions Les informations rendues publiques sur ce signalement ne comportent pas de citations publiques directes ni de déclarations officielles à la presse de la part du trésorier Daniel Mookhey, du Building Commissioner David Chandler, de l'avocat Sharangan Maheswaran ou de représentants de l'Independent Commission Against Corruption.

Selon les procédures établies en New South Wales, l'ICAC maintient habituellement une politique consistant à ne ni confirmer ni infirmer la réception de signalements spécifiques ou l'existence d'évaluations préliminaires, à moins qu'une décision ne soit prise de tenir des audiences publiques ou de publier un rapport officiel. Par conséquent, les déclarations publiques des organismes d'intégrité pendant les phases initiales de signalement sont généralement retenues pour préserver l'équité de la procédure et protéger l'intégrité d'éventuelles enquêtes.

Les ministres et agents publics de New South Wales refusent généralement de commenter publiquement les signalements en cours transmis à l'ICAC afin d'éviter de compromettre de futures enquêtes de l'organisme de surveillance ou de violer les dispositions légales relatives au secret prévues par la législation anticorruption de l'État. Les réponses attendues de la part des représentants légaux ou des ministères concernés dépendent habituellement des communications officielles de l'ICAC indiquant si la commission a l'intention de donner suite à l'affaire.

## Ce que l'on ignore encore Bien que la tenue de la réunion et le signalement consécutif soient établis, plusieurs détails fondamentaux restent inconnus. La nature précise, la substance et la base factuelle des accusations présentées par Sharangan Maheswaran au trésorier Daniel Mookhey n'ont pas été rendues publiques. Il n'est pas précisé si les accusations concernent des décisions réglementaires opérationnelles, la surveillance administrative, des questions de personnel ou de potentiels conflits d'intérêts.

De plus, le calendrier dans lequel l'ICAC achèvera son évaluation préliminaire reste inconnu. La commission fonctionne sans délais légaux fixes pour les évaluations préliminaires, ce qui signifie que la durée d'évaluation des signalements peut varier de plusieurs semaines à plusieurs mois selon la complexité des éléments fournis.

Il est également inconnu à ce jour si le Building Commissioner David Chandler a été formellement informé du signalement avant ou après la démarche de Mookhey, et si ses fonctions quotidiennes ou ses responsabilités de surveillance réglementaire en tant que commissaire sont affectées pendant que l'ICAC évalue le dossier.

## Les points à surveiller - **Décision d'évaluation de l'ICAC :** Le principal élément à suivre est de savoir si l'Independent Commission Against Corruption décidera d'ouvrir une enquête formelle, de renvoyer l'affaire au Department of Customer Service ou à Fair Trading pour un examen administratif, ou de classer le signalement sans suite en raison de preuves insuffisantes de conduite corrompue. - **Déclarations du gouvernement exécutif :** Toute réponse officielle ou divulgation de procédure émanant de l'Office of the Premier, de l'Office of the Treasurer ou du Minister for Building and Fair Trading concernant la continuité de la gouvernance ou les obligations de signalement ministériel interne. - **Statut du Building Commissioner :** Toute annonce officielle concernant le statut, la charge de travail ou la situation administrative de David Chandler au sein de l'Office of the Building Commissioner pendant que l'affaire reste soumise à l'organisme de surveillance. - **Débats parlementaires :** D'éventuelles interrogations lors des audiences d'examen du budget parlementaire ou de la session des questions au gouvernement au New South Wales Parliament concernant les circonstances de la réunion et du signalement statutaire.

Ce récit s'appuie sur des informations originales publiées par Alexandra Smith et Jessica McSweeney.

Source : Alexandra Smith; Jessica McSweeney

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