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L'invocation du Cinquième Amendement par Fauci déclenche une bataille juridique au Congrès

Les parlementaires se préparent à évaluer le recours au privilège constitutionnel de l'ancien responsable de la santé publique, sur fond d'éventuelles poursuites pour outrage.

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L'invocation du Cinquième Amendement par Fauci déclenche une bataille juridique au Congrès

Les parlementaires se préparent à évaluer le recours au privilège constitutionnel de l'ancien responsable de la santé publique, sur fond d'éventuelles poursuites pour outrage.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

L'invocation du Cinquième Amendement par Fauci déclenche une bataille juridique au Congrès

Un débat constitutionnel sur la portée du pouvoir de contrôle du Congrès et les droits individuels a atteint un tournant critique après la décision de l'ancien responsable fédéral de la santé publique, le Dr. Anthony Fauci, d'invoquer le Cinquième Amendement devant une commission parlementaire. Cette démarche, qui protège les individus contre l'auto-incrimination forcée, doit faire l'objet d'un examen juridique formel cette semaine, alors que les parlementaires évaluent leurs options, notamment un éventuel vote pour outrage au Congrès, selon les informations d'ABC News.

Cette évolution marque une escalade dans les enquêtes législatives en cours sur les politiques fédérales et les prises de décision en matière de santé publique. En faisant valoir ses droits en vertu de la Constitution américaine, Fauci a enclenché une série de procédures légales et constitutionnelles qui testeront les limites de l'autorité des commissions parlementaires face aux protections constitutionnelles individuelles.

## Protections constitutionnelles devant les commissions législatives

Le Cinquième Amendement à la Constitution des États-Unis garantit que nul ne peut être contraint de témoigner contre lui-même dans une affaire pénale. Bien que ce privilège soit le plus souvent associé aux procédures judiciaires et aux tribunaux pénaux, les tribunaux fédéraux reconnaissent depuis longtemps que cette protection s'étend aux enquêtes législatives menées par le Congrès.

En vertu du droit constitutionnel établi, un témoin comparaissant devant une commission du Congrès peut refuser de répondre aux questions s'il a des raisons valables de croire que ses réponses véridiques pourraient être utilisées contre lui dans des poursuites pénales ultérieures ou conduire à des preuves susceptibles d'être utilisées de cette manière. L'invocation du Cinquième Amendement dans un cadre législatif ne constitue pas un aveu de culpabilité et ne peut légalement être traitée comme tel dans une procédure judiciaire.

Cependant, l'invocation de ce privilège lors d'audiences de contrôle parlementaire génère fréquemment des frictions juridiques. Les commissions du Congrès disposent d'un vaste pouvoir en vertu de l'Article I de la Constitution pour mener des enquêtes et exiger des témoignages afin de poursuivre des objectifs législatifs. Lorsqu'un témoin choisit de garder le silence, les commissions doivent déterminer si le privilège a été valablement invoqué ou si le refus de répondre constitue un obstacle illégal à l'exercice de la mission législative.

## Cadre de l'outrage au Congrès

Lorsqu'un témoin refuse de répondre aux questions posées par une commission parlementaire, les législateurs disposent de mécanismes de procédure spécifiques pour contraindre à l'obéissance ou sanctionner le non-respect de la coopération. Le principal mécanisme légal est la citation pour outrage au Congrès, régie par la loi fédérale sous le Title 2 of the United States Code.

Comme le rapporte ABC News, les parlementaires évaluent l'opportunité de procéder à un vote pour outrage concernant le recours de Fauci au Cinquième Amendement. Pour qu'une citation pour outrage donne suite, le processus débute généralement au niveau de la commission. Les membres de la commission doivent voter une résolution recommandant à l'ensemble de la Chambre des représentants ou du Sénat de déclarer le témoin coupable d'outrage.

Si la commission approuve la résolution, elle est transmise à l'ensemble de la chambre pour un vote en séance plénière. Si l'assemblée vote en faveur de la citation pour outrage, le président de séance transmet le rapport certifié au United States Attorney compétent. En vertu de la loi fédérale, il incombe au U.S. Attorney de saisir un grand jury fédéral en vue d'éventuelles poursuites pénales au titre du 2 U.S.C. § 192, qui classe l'outrage pénal au Congrès parmi les délits passibles d'amendes et d'emprisonnement.

Alternativement, le Congrès peut rechercher une exécution civile en intentant une action en justice devant un tribunal fédéral de district afin d'obtenir une ordonnance judiciaire enjoignant au témoin de se conformer aux questions ou aux subpoenas de la commission. Dans de telles affaires civiles, les juges fédéraux évaluent si le privilège constitutionnel a été invoqué de manière valide dans les circonstances spécifiques présentées.

## Parcours au sein du service fédéral de santé publique

Fauci a occupé pendant des décennies des postes de haut niveau au sein de l'infrastructure de santé publique du gouvernement fédéral. Notamment, il a dirigé le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) de 1984 jusqu'à son départ à la retraite à la fin de l'année 2022, conseillant sept présidents américains au cours de multiples administrations.

Au cours de son mandat, Fauci a supervisé les réponses de la recherche fédérale face à de nombreuses crises sanitaires mondiales, notamment l'épidémie de VIH/sida, le virus Ebola, le Zika et la grippe aviaire. En 2020, il est devenu l'un des principaux visages publics de la réponse du gouvernement fédéral à la pandémie de COVID-19, siégeant en tant que membre clé de la White House Coronavirus Task Force, puis en tant que Chief Medical Advisor to the President.

Dans les années qui ont suivi le début de la pandémie, les agences fédérales de santé publique et leurs dirigeants ont fait l'objet d'un contrôle intense de la part des commissions parlementaires. Les législateurs ont concentré leurs enquêtes sur un large éventail de questions, notamment les origines du SARS-CoV-2, le financement fédéral de la recherche médicale, les directives de santé publique et la prise de décision institutionnelle pendant la crise. Ces enquêtes ont fréquemment donné lieu à des demandes de production documentaire importante et à de longs témoignages, à huis clos ou lors d'audiences publiques, de la part d'actuels et d'anciens responsables.

## Précédents et frictions juridiques

La tension entre le pouvoir d'assignation du Congrès et le privilège du Cinquième Amendement s'est répétée tout au long de l'histoire américaine. Des témoins de haut niveau issus tant du secteur privé que des agences de la branche exécutive ont périodiquement invoqué le Cinquième Amendement lorsqu'ils étaient appelés à témoigner devant des commissions législatives.

Les juristes soulignent que bien que le Congrès détienne de vastes pouvoirs d'enquête nécessaires pour éclairer la législation et exercer son contrôle constitutionnel, ces pouvoirs restent subordonnés aux droits individuels garantis par le Bill of Rights. Lorsqu'un témoin invoque valablement le Cinquième Amendement, le Congrès ne peut pas contraindre son témoignage à moins de lui accorder une immunité légale en vertu du droit fédéral, interdisant ainsi aux procureurs d'utiliser ce témoignage ou les informations qui en découlent dans de futures poursuites pénales.

Décider d'accorder l'immunité exige une coordination entre les dirigeants du Congrès et le Department of Justice, car l'octroi d'une immunité peut compliquer d'éventuelles enquêtes des services de police ou de justice. Sans octroi d'immunité, l'invocation du Cinquième Amendement par un témoin le protège généralement contre toute obligation de s'exprimer, à condition que cette invocation repose sur une crainte raisonnable d'une éventuelle responsabilité pénale.

## Prochaines étapes des procédures législatives

Les prochaines actions des membres de la commission clarifieront la voie que le Congrès entend suivre concernant la revendication par Fauci de ses droits constitutionnels. Les parlementaires doivent décider s'ils vont contester formellement la validité juridique de l'invocation de ce privilège, rédiger une résolution pour outrage ou emprunter d'autres voies pour obtenir des informations relatives à leur enquête.

Selon les informations d'ABC News, la décision concernant l'invocation du Cinquième Amendement et l'éventuel vote pour outrage sera mise à l'épreuve cette semaine, créant un cas d'école constitutionnel majeur pour les pouvoirs de contrôle du pouvoir législatif.

Cet article s'appuie sur des informations originales d'ABC News.

Source : ABC News

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