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Des femmes intentent une action civile contre la Metropolitan Police après des arrestations préventives lors du couronnement

Un groupe de femmes dénonce une arrestation abusive, des gardes à vue de 14 heures et des fouilles corporelles intégrales avant l'événement d'État, selon des informations rapportées par Danny Halpin.

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Des femmes intentent une action civile contre la Metropolitan Police après des arrestations préventives lors du couronnement

Un groupe de femmes dénonce une arrestation abusive, des gardes à vue de 14 heures et des fouilles corporelles intégrales avant l'événement d'État, selon des informations rapportées par Danny Halpin.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Des femmes intentent une action civile contre la Metropolitan Police après des arrestations préventives lors du couronnement

Un groupe de femmes a engagé des poursuites judiciaires contre le Metropolitan Police Service de Londres concernant leur détention dans la période ayant précédé le Coronation of King Charles III, selon des informations rapportées par Danny Halpin. Les requérantes déclarent avoir été arrêtées illégalement sur des soupçons de conspiration en vue de causer une nuisance publique, alors que la police menait une opération de sécurité majeure à travers la capitale.

Pendant leur garde à vue, ces femmes ont été soumises à des fouilles corporelles intégrales et détenues dans des cellules de commissariat pour des durées allant jusqu'à 14 heures. L'action en justice conteste à la fois le bien-fondé juridique de leurs arrestations initiales et la sévérité des procédures appliquées pendant leur détention.

## Accusations d'arrestation illégale et contestation des procédures de garde à vue

L'action civile porte sur des accusations selon lesquelles la Metropolitan Police aurait agi sans motifs légaux suffisants lors de l'arrestation de ces femmes. Selon les informations rapportées par Danny Halpin, les personnes concernées ont été placées en garde à vue sous le soupçon de conspiration en vue de causer une nuisance publique, une infraction fréquemment invoquée par les autorités cherchant à prévenir des perturbations planifiées lors de grands événements nationaux.

Les requérantes affirment que leurs arrestations étaient abusives et que les procédures de garde à vue qui ont suivi étaient disproportionnées. Le fait d'être retenues jusqu'à 14 heures, combiné à des fouilles corporelles intégrales, a représenté une privation de liberté significative, selon la plainte. Dans les litiges civils contre les forces de police du UK, les poursuites pour arrestation abusive visent généralement à obtenir une reconnaissance officielle de la conduite illégale ainsi qu'une indemnisation financière pour détention arbitraire et violation des droits humains.

## Opérations de sécurité autour de l'événement d'État

Ces arrestations sont intervenues dans le cadre de l'une des opérations de sécurité les plus vastes et les plus complexes menées par les forces de l'ordre londoniennes depuis des décennies. Dans les jours et les heures précédant le Coronation of King Charles III, des milliers de policiers venus de tout le United Kingdom ont été déployés dans le centre de Londres pour sécuriser les itinéraires du cortège, protéger les membres de la famille royale et les dignitaires internationaux en visite, et gérer des foules considérables.

Dans le cadre de ce plan opérationnel, la Metropolitan Police a mis en place des mesures policières proactives conçues pour atténuer les risques potentiels. Les hauts responsables de la police ont souligné à l'époque que les forces de l'ordre maintiendraient un seuil d'intervention bas face à toute activité jugée susceptible de causer des perturbations publiques graves ou de mettre en danger la sécurité le long des parcours cérémoniels.

## Lois sur l'ordre public et détentions préventives

Le fondement juridique invoqué lors des arrestations — la conspiration en vue de causer une nuisance publique — reflète des modifications récentes et des dispositions existantes de la législation sur l'ordre public en Angleterre et au pays de Galles. Les lois relatives à la nuisance publique stipulent qu'une personne commet une infraction si son comportement cause un préjudice, un inconvénient ou une détresse graves au public, ou s'il empêche le public d'exercer ses droits communs.

L'accusation de conspiration impliquant un accord en vue d'accomplir un acte futur, elle offre aux forces de l'ordre le cadre légal pour arrêter des individus avant qu'une perturbation présumée ne se produise. Cependant, des experts juridiques et des organisations de défense des libertés civiles ont souligné à maintes reprises que l'exercice de pouvoirs préventifs exige un niveau de preuve élevé. Pour procéder à une arrestation légale en vertu du droit britannique, les policiers doivent avoir des motifs raisonnables de soupçonner qu'une infraction est en cours ou sur le point d'être commise, et que l'arrestation est nécessaire selon les codes réglementaires de la police.

## Examen approfondi des pouvoirs de fouille en garde à vue

Un élément central du recours juridique rapporté par Danny Halpin concerne les fouilles corporelles intégrales effectuées pendant la garde à vue des requérantes. En vertu du Police and Criminal Evidence Act 1984 (PACE) et de ses codes de pratique associés, les fouilles intrusives telles que les fouilles à corps ou les examens corporels intégraux au sein des locaux de garde à vue sont soumises à des règles de procédure strictes.

Les règlements de la police stipulent que les fouilles corporelles intégrales ne peuvent être effectuées que lorsqu'un policier a des motifs raisonnables de croire qu'une personne détenue dissimule un objet susceptible de causer un préjudice physique, de faciliter une évasion ou de constituer une preuve liée à une infraction. De plus, ces fouilles doivent être menées dans le respect de la dignité et de la vie privée du détenu. L'action en justice intentée par le groupe soutient que le recours à des fouilles corporelles intégrales dans leur situation spécifique était inutile et illégal.

## Impact sur les libertés civiles et la liberté de réunion

La contestation judiciaire met en lumière des débats plus larges concernant l'équilibre entre les impératifs de sécurité publique et les libertés civiles fondamentales lors de grands événements d'État. Des groupes de défense des droits ont exprimé des inquiétudes persistantes quant au fait que des tactiques policières préventives agressives risquent de porter atteinte aux droits à la liberté d'expression et de réunion pacifique, protégés par la European Convention on Human Rights, laquelle est intégrée dans le droit national via le Human Rights Act 1998.

Lorsque les gardes à vue s'étendent jusqu'à 14 heures sans déboucher sur des poursuites pénales, les critiques soutiennent que cette pratique peut constituer une forme de détention arbitraire qui dissuade la participation publique légitime. La Metropolitan Police a précédemment soutenu que ses agents agissent de bonne foi et dans le respect du cadre légal afin de concilier les droits individuels et la nécessité de maintenir l'ordre et la sécurité publics lors d'opérations majeures.

## Procédure civile et responsabilité institutionnelle

L'action civile contre le Metropolitan Police Service suit désormais son cours devant les tribunaux civils, où les représentants légaux des requérantes et des forces de police présenteront leurs arguments et preuves concernant la légalité des arrestations et de la gestion de la garde à vue.

Dans de tels cas, le tribunal évalue si les policiers ayant procédé aux arrestations ont respecté les exigences légales relatives aux soupçons raisonnables, et si la durée et les conditions de détention étaient justifiées au regard de la loi. Si le tribunal tranche en faveur des requérantes, les services de police pourraient être tenus au versement de dommages et intérêts et contraints de réviser leurs directives opérationnelles pour de futures opérations de maintien de l'ordre d'envergure.

Ce reportage s'appuie sur des informations originales rapportées par Danny Halpin.

Source : Danny Halpin

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