La NASA va exiger un vol d'essai non habité de Starliner après le blocage d'astronautes en 2024
La NASA a ordonné à Boeing d'effectuer un vol d'essai non habité supplémentaire de sa capsule CST-100 Starliner à la suite de défaillances de propulsion survenues lors de sa mission habitée de 2024.
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La NASA va exiger un vol d'essai non habité de Starliner après le blocage d'astronautes en 2024
La NASA a ordonné à Boeing d'effectuer un vol d'essai non habité supplémentaire de sa capsule CST-100 Starliner à la suite de défaillances de propulsion survenues lors de sa mission habitée de 2024.
Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais
La NASA prévoit un vol d'essai non habité supplémentaire pour le vaisseau spatial CST-100 Starliner de Boeing avant de s'engager à transporter de nouveau des astronautes à son bord, selon des informations de CBS News. Cette décision fait suite à une mission de démonstration très médiatisée en 2024, au cours de laquelle la dégradation des propulseurs du système de contrôle de réaction et des fuites d'hélium ont contraint l'agence spatiale à faire revenir la capsule à vide, laissant ses deux membres d'équipage dans la Station spatiale internationale pendant des mois. En exigeant un autre vol d'essai orbital automatisé, la NASA vise à vérifier les modifications matérielles et les mises à jour logicielles conçues pour résoudre les défauts de propulsion. Ce test non habité souligne l'engagement de la NASA à garantir un second fournisseur commercial de transport d'équipage vers l'orbite basse terrestre, malgré les retards de calendrier et les pertes financières considérables pour Boeing dans le cadre de son contrat à prix fixe.
## Faits clés - La NASA a déterminé que Boeing doit effectuer un test de vol non habité supplémentaire du CST-100 Starliner avant de certifier le véhicule pour des vols spatiaux habités, selon CBS News. - Cette exigence découle d'anomalies de propulseurs et de fuites d'hélium survenues lors du vol d'essai habité lancé le 5 juin 2024. - Les astronautes de la NASA Barry "Butch" Wilmore et Sunita "Suni" Williams ont vu leur mission de huit jours prolongée de plusieurs mois avant d'être réaffectés pour revenir à bord d'un véhicule SpaceX. - Boeing s'est vu attribuer un contrat Commercial Crew à prix fixe de 4,2 milliards de dollars par la NASA en septembre 2014, tandis que SpaceX a reçu 2,6 milliards de dollars. - Starliner a précédemment effectué deux vols d'essai non habités : Orbital Flight Test 1 en décembre 2019, qui a manqué la station spatiale, et Orbital Flight Test 2 en mai 2022, qui s'est amarré avec succès.
## Ce qui s'est passé Le 5 juin 2024, Boeing a lancé son CST-100 Starliner lors de son premier vol d'essai piloté, désigné Crew Flight Test (CFT), depuis le Space Launch Complex 41 à la Cape Canaveral Space Force Station en Floride. À son bord se trouvaient les astronautes chevronnés de la NASA Barry "Butch" Wilmore et Sunita "Suni" Williams. L'objectif était de démontrer les capacités de lancement, de rendez-vous, d'amarrage et d'atterrissage de la capsule avec un équipage à bord.
Des problèmes sont survenus lors de l'approche de la Station spatiale internationale le 6 juin 2024. La télémesure a indiqué de multiples fuites d'hélium dans les collecteurs de propulsion du module de service du vaisseau spatial, et 5 des 28 propulseurs du système de contrôle de réaction (RCS) du vaisseau ont subi des arrêts inattendus. Bien que les membres de l'équipage et les contrôleurs se soient amarrés en toute sécurité à la station orbitale, la cause des défaillances est restée à l'étude.
Ce qui devait être une mission de huit jours s'est prolongé sur plusieurs mois. Des ingénieurs de la NASA et de Boeing ont effectué des tests de diagnostic sur des blocs de propulseurs au White Sands Test Facility de la NASA dans le Nouveau-Mexique. Les tests ont indiqué qu'un échauffement extrême avait provoqué l'expansion des joints en Téflon à l'intérieur des propulseurs, restreignant le flux de ergols et réduisant les performances des propulseurs.
En raison des incertitudes entourant le comportement des propulseurs lors de la poussée critique de désorbitation, l'administrateur de la NASA Bill Nelson a annoncé le 24 août 2024 que le retour de Wilmore et Williams à bord de Starliner présentait des risques inacceptables pour la sécurité. La NASA a décidé de faire revenir le vaisseau à vide tout en réaffectant les astronautes pour un retour début 2025 à bord d'une capsule Crew Dragon de SpaceX.
Starliner s'est désamarré automatiquement le 6 septembre 2024 et a atterri en toute sécurité sous parachutes au White Sands Space Harbor dans le Nouveau-Mexique le lendemain. L'analyse de la télémesure post-vol a amené la NASA à conclure qu'un seul atterrissage non habité était insuffisant pour autoriser le vaisseau pour des vols humains. Selon CBS News, la NASA a déterminé que Boeing doit réaliser un autre vol d'essai non habité afin de vérifier que les logements de propulseurs repensés, l'isolation améliorée et les logiciels mis à jour éliminent ces défauts.
## Pourquoi c'est important L'exigence d'un vol d'essai non habité supplémentaire entraîne de majeures conséquences opérationnelles, financières et stratégiques pour la NASA et le secteur aérospatial américain.
Au cœur du Commercial Crew Program de la NASA se trouve la politique de redondance dissymétrique. En passant contrat avec deux fournisseurs de lancement indépendants — SpaceX et Boeing —, l'agence visait à garantir un accès ininterrompu à la Station spatiale internationale. Si un véhicule était immobilisé au sol en raison d'une défaillance matérielle, le second fournisseur maintiendrait l'accès humain à l'orbite. Actuellement, la NASA dépend presque entièrement de la capsule Crew Dragon de SpaceX aux côtés du vaisseau spatial russe Soyouz, laissant l'architecture américaine de transport d'équipage commercial sans la redondance prévue.
Sur le plan financier, ce vol d'essai supplémentaire génère des pertes importantes pour Boeing. Selon les termes du contrat Commercial Crew à prix fixe, Boeing doit absorber tous les dépassements de coûts de développement et de vol. Avant cette exigence, Boeing avait déjà enregistré plus de 1,5 milliard de dollars de pertes cumulées avant impôts sur Starliner. Réaliser un autre vol d'essai nécessite de sécuriser une fusée Atlas V de United Launch Alliance, d'assembler le matériel de la capsule et de financer les opérations au sol sans compensation supplémentaire de la NASA.
Les contraintes de temps pèsent également sur le programme. La désaffectation de la Station spatiale internationale est prévue vers 2030. Boeing s'est engagé par contrat pour six vols opérationnels de rotation d'équipage, désignés de Starliner-1 à Starliner-6. Le glissement continu du calendrier réduit la fenêtre restante pour que Boeing remplisse ces obligations contractuelles avant le retrait de la station.
## Le contexte La NASA a créé le Commercial Crew Program à la suite du retrait de la flotte des navettes spatiales en 2011. Pendant neuf ans, les États-Unis ont dépendu des vaisseaux spatiaux russes Soyouz pour transporter les astronautes vers la Station spatiale internationale, payant des sièges d'une valeur supérieure à 80 millions de dollars chacun.
En septembre 2014, la NASA a attribué des contrats à prix fixe dans le cadre du programme Commercial Crew Transportation Capability. Boeing a reçu 4,2 milliards de dollars pour Starliner, tandis que SpaceX a reçu 2,6 milliards de dollars pour Crew Dragon. Les contrats visaient une certification des vols opérationnels d'ici 2017, mais les deux entreprises ont fait face à des retards techniques.
SpaceX a effectué son vol de démonstration non habité en mars 2019 et son vol d'essai habité en mai 2020. La NASA a certifié Crew Dragon pour les missions opérationnelles en novembre 2020. Depuis lors, SpaceX a réalisé plus d'une douzaine de missions habitées en orbite.
Le parcours de Boeing a été émaillé de revers répétés. Son premier test non habité, Orbital Flight Test 1 en décembre 2019, a souffert d'erreurs de temporisation logicielle qui l'ont empêché d'atteindre la station spatiale. En août 2021, Orbital Flight Test 2 a été reporté sur le pas de tir lorsque l'humidité a corrodé 13 valves de propulsion. Boeing a achevé avec succès Orbital Flight Test 2 en mai 2022, s'amarrant à la station spatiale malgré de petites coupures de propulseurs. Des retards ultérieurs en juin 2023 ont été causés par un ruban isolant inflammable et des inquiétudes structurales concernant le harnais des parachutes, repoussant le lancement habité à juin 2024.
## Réactions Les réponses officielles mettent en évidence des perspectives différentes concernant le respect de la sécurité et la reprise opérationnelle.
La direction de la NASA a présenté l'exigence de vol d'essai non habité comme une mesure nécessaire pour protéger la sécurité des astronautes. L'administrateur de la NASA Bill Nelson a souligné que les vols spatiaux habités comportent des risques inhérents et que les normes de sécurité ne peuvent pas être compromises lors de la validation des équipements de propulsion. La direction du Commercial Crew Program a noté que la vérification des corrections sur un véhicule non habité évite de mettre en danger les membres d'équipage.
Boeing a exprimé son engagement à résoudre les défaillances techniques et à achever la certification de Starliner. Les dirigeants ont noté que les équipes d'ingénierie travaillent activement à redessiner l'isolation thermique des propulseurs et à perfectionner le logiciel de contrôle de vol. Boeing a réitéré son intention de remplir son obligation contractuelle de fournir des services de transport d'équipage à la NASA.
Les analystes du secteur et les responsables du Congrès ont soutenu la priorité accordée à la sécurité par la NASA tout en soulignant les risques liés à la dépendance envers un seul fournisseur commercial. Les commissions de contrôle du Congrès ont réaffirmé la nécessité de maintenir une capacité à double fournisseur afin d'éviter les points de vulnérabilité uniques dans le transport spatial américain.
## Ce que l'on ne sait pas encore Des détails clés concernant le prochain vol d'essai non habité restent à confirmer.
Premièrement, la NASA et Boeing n'ont pas publié de date de lancement ferme pour la mission d'essai non habitée. Le calendrier dépend de l'achèvement du nouveau design des propulseurs, de la réalisation de bancs d'essai d'allumage au sol et du franchissement des examens formels de sécurité.
Deuxièmement, l'impact financier global pour Boeing reste non précisé. Les charges financières supplémentaires dépendront des coûts d'approvisionnement du lanceur et du soutien d'ingénierie opérationnel continu.
Troisièmement, des questions subsistent quant à la disponibilité des fusées. United Launch Alliance retire progressivement la fusée Atlas V au profit de la Vulcan Centaur. ULA avait précédemment réservé un quota fixe de boosters Atlas V pour les missions Starliner ; il n'a pas encore été rendu public si cet essai consommera un booster initialement attribué à une mission opérationnelle.
Enfin, la NASA n'a pas précisé si un vol non habité réussi mènera immédiatement à la certification opérationnelle de Starliner ou si d'autres vols d'évaluation seront nécessaires.
## Ce qu'il faut surveiller Pour suivre les progrès du programme Starliner, les observateurs devront suivre plusieurs étapes clés :
- Qualification au sol des propulseurs : Résultats des tests de mise à feu au sol effectués au White Sands Test Facility de la NASA pour évaluer l'isolation thermique repensée des propulseurs. - Intégration de la fusée : Annonces concernant la préparation du booster Atlas V de United Launch Alliance au Space Launch Complex 41. - Mises à jour du calendrier de l'équipage de l'ISS : Révisions du manifeste de la NASA pour la Station spatiale internationale précisant les affectations d'équipage pour les prochains lancements de SpaceX Dragon et de Soyouz. - Rapports financiers d'entreprise : Publications financières trimestrielles de Boeing détaillant les révisions de coûts liées au contrat Starliner. - Examens d'aptitude de la NASA : Examens formels d'aptitude au vol menés par la NASA avant d'autoriser le lancement de la mission d'essai non habitée.
Ce rapport intègre des informations initialement rapportées par CBS News.
Source : /u/CBSnews





