Des articles originaux, sources toujours créditées

Israël prépare l'intégration de son sous-marin AIP perfectionné INS Drakon à sa flotte navale

Construit par ThyssenKrupp Marine Systems, le bâtiment de 2 400 tonnes de la classe Dolphin II offre une endurance en plongée prolongée et des capacités stratégiques renforcées.

The Global Wire Newsroom ·

Link preview · horizonglobalnews.com

Israël prépare l'intégration de son sous-marin AIP perfectionné INS Drakon à sa flotte navale

Construit par ThyssenKrupp Marine Systems, le bâtiment de 2 400 tonnes de la classe Dolphin II offre une endurance en plongée prolongée et des capacités stratégiques renforcées.

Share

Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Israël prépare l'intégration de son sous-marin AIP perfectionné INS Drakon à sa flotte navale

La marine israélienne a développé ses opérations sous-marines avec les progrès de l'INS Drakon, un sous-marin d'attaque de 2 400 tonnes doté d'une propulsion anaérobie (AIP) construit par le fabricant allemand ThyssenKrupp Marine Systems. Le bâtiment représente le troisième et dernier sous-marin produit dans le cadre de la série modernisée Dolphin II équipée du système AIP sur le chantier naval Howaldtswerke-Deutsche Werft à Kiel, en Allemagne. Conçu pour offrir une endurance sous-marine et une discrétion accrues, l'INS Drakon figure parmi les sous-marins conventionnels les plus complexes jamais construits par le chantier naval allemand. Sa mise en service opérationnel intervient alors que la sécurité maritime dans la Méditerranée orientale, la mer Rouge et les points de passage stratégiques du Moyen-Orient reste sous une intense surveillance militaire, fournissant aux forces de défense israéliennes une capacité de surveillance sous-marine à long rayon d'action et de frappe stratégique.

## Faits marquants - L'INS Drakon est un sous-marin diesel-électrique de 2 400 tonnes équipé d'une propulsion anaérobie, construit pour la marine israélienne par ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS). - Le bâtiment est le troisième et dernier sous-marin livré de la série Dolphin II dotée de l'AIP, après les navires jumeaux INS Tanin et INS Rahav. - Construit sur le chantier naval Howaldtswerke-Deutsche Werft à Kiel, en Allemagne, le bâtiment s'appuie sur la technologie de pile à combustible à hydrogène pour rester immergé pendant de longues périodes. - Les concepteurs ont intégré un massif nettement agrandi sur l'INS Drakon, le distinguant structurellement des modèles précédents de la classe Dolphin. - Le sous-marin sert de passerelle technologique entre la flotte navale actuelle d'Israël et la future génération de sous-marins de la classe Dakar.

## Ce qui s'est passé L'achèvement et les essais en mer de l'INS Drakon marquent la phase finale d'un contrat majeur d'acquisition navale entre Israël et le constructeur de défense allemand ThyssenKrupp Marine Systems. Fabriqué dans l'installation historique Howaldtswerke-Deutsche Werft à Kiel, l'INS Drakon est le troisième bâtiment équipé de la technologie AIP de la classe Dolphin II modifiée, rejoignant l'INS Tanin et l'INS Rahav, selon les informations rapportées par Prabhat Ranjan Mishra.

Avec un déplacement en plongée d'environ 2 400 tonnes, l'INS Drakon est considérablement plus imposant que les bâtiments d'origine de première génération de la classe Dolphin. L'étape majeure de l'ingénierie du programme Dolphin II réside dans son architecture de propulsion anaérobie, qui utilise des modules de piles à combustible pour générer du courant électrique sans prélever d'oxygène atmosphérique. Ce système élimine la nécessité d'un marche au schnorchel fréquente — le processus par lequel les sous-marins diesel conventionnels doivent faire surface ou déployer un schnorchel pour faire fonctionner leurs moteurs diesel, recharger leurs batteries de bord et évacuer les gaz d'échappement, exposant le bâtiment aux détections radar et optiques.

Les fiches techniques de TKMS décrivent la conception de la classe Dolphin II modifiée comme l'une des classes de sous-marins non nucléaires les plus complexes sur le plan technologique jamais construites. Les analystes navals ayant observé le bâtiment lors de ses essais en mer dans la mer Baltique ont noté des modifications structurelles importantes, notamment un massif allongé. Les architectes navals attribuent cette superstructure agrandie à l'installation de tubes de lancement internes spécialisés ou d'équipements de commandement et de communication améliorés, adaptés à des systèmes de frappe à long rayon d'action.

Après des essais préliminaires dans les eaux allemandes, le sous-marin subit ses derniers essais d'armement et procédures de transit pour rejoindre la 7e flottille de la marine israélienne à la base navale de Haïfa, où son intégration opérationnelle complète aura lieu.

## Pourquoi c'est important L'arrivée de l'INS Drakon comporte des implications majeures pour la stratégie maritime et la projection de puissance au Moyen-Orient. Pour les marines non nucléaires, la propulsion anaérobie offre des capacités proches de celles des sous-marins nucléaires d'attaque, pour une fraction du coût et de l'empreinte acoustique. En s'appuyant sur des piles à combustible qui combinent de l'oxygène liquide stocké et de l'hydrogène, les bâtiments équipés de la technologie AIP peuvent rester immergés en continu pendant des semaines plutôt que des jours, réduisant drastiquement leurs signatures thermique et acoustique face aux capteurs modernes de lutte anti-sous-marine.

Du point de vue de la sécurité nationale, les analystes militaires considèrent la flotte de sous-marins d'Israël comme un pilier central de son architecture de dissuasion stratégique. Le rayon d'action opérationnel et l'endurance en plongée de l'INS Drakon permettent à la marine israélienne de maintenir une surveillance discrète, de la collecte de renseignements et des patrouilles de dissuasion bien au-delà de ses eaux côtières nationales, notamment en mer Rouge, dans le détroit de Bab el-Mandeb et plus largement dans la région de l'océan Indien.

De plus, les analystes de défense s'accordent largement à dire que la classe Dolphin II est conçue pour employer des missiles de croisière lancés depuis la mer. La présence d'un massif élargi sur l'INS Drakon renforce le consensus des analystes selon lequel le bâtiment est configuré pour déployer des armes de frappe à distance de sécurité avancées, offrant une capacité de seconde frappe en mer dotée d'une grande survivabilité et opérant indépendamment des infrastructures militaires terrestres.

D'un point de vue industriel, la construction de l'INS Drakon met en lumière les capacités avancées du secteur de la construction navale militaire allemande. En intégrant des groupes propulsifs anaérobies et des compartiments d'armes personnalisés dans une coque non nucléaire, TKMS a démontré comment les sous-marins conventionnels modernes peuvent offrir une flexibilité stratégique aux puissances militaires régionales.

## Contexte Le développement des forces sous-marines modernes d'Israël s'enracine dans des décennies de collaboration stratégique en matière de défense entre l'Allemagne et Israël. Le programme initial de la classe Dolphin a débuté en 1991, aboutissant à la mise en service des INS Dolphin, INS Leviathan et INS Tekumah entre 1999 et 2000. Ces bâtiments d'origine affichaient un déplacement d'environ 1 900 tonnes en plongée et reposaient sur une propulsion diesel-électrique standard, nécessitant l'utilisation périodique du schnorchel en surface pour recharger leurs batteries au plomb.

Souhaitant une meilleure endurance en plongée et une capacité d'emport opérationnelle accrue, le ministère israélien de la Défense a passé commande auprès de TKMS en 2006 pour deux sous-marins agrandis de la classe Dolphin II, équipés de systèmes AIP à pile à combustible à membrane d'échange de protons (PEM) Siemens. Cette commande a donné naissance à l'INS Tanin, livré en 2012, et à l'INS Rahav, livré en 2015. Un contrat complémentaire pour un troisième bâtiment équipé de la technologie AIP, désigné INS Drakon, a été finalisé en 2011.

Le gouvernement fédéral allemand a historiquement accordé des subventions financières couvrant une partie des coûts de construction des commandes de sous-marins israéliens dans le cadre de son engagement de sécurité bilatéral. Ces exportations de matériel de défense sont soumises à l'évaluation et à l'approbation du Conseil fédéral de sécurité allemand et du ministère fédéral de l'Économie et de la Protection du climat afin de garantir leur conformité avec les lois sur l'exportation.

Lors de sa phase de construction à Kiel, l'INS Drakon a fait l'objet de révisions de conception qui ont allongé sa coque et modifié son massif au-delà des spécifications de ses navires jumeaux. Ces modifications sur mesure ont retardé les calendriers de livraison initiaux, mais ont permis d'obtenir une coque uniquement optimisée pour des charges utiles stratégiques avancées.

L'INS Drakon constitue le dernier bâtiment de la série Dolphin avant que TKMS ne passe à la construction de la classe Dakar de nouvelle génération. En janvier 2022, Israël a signé un accord de 3 milliards d'euros avec TKMS pour trois sous-marins de la classe Dakar. Intégrant une coque entièrement repensée et un massif agrandi issus des enseignements tirés du projet INS Drakon, la classe Dakar remplacera à terme les bâtiments Dolphin de première génération à mesure qu'ils approcheront de leur retrait du service au cours de la prochaine décennie.

## Réactions Bien que les déclarations militaires officielles concernant les paramètres opérationnels des sous-marins restent strictement confidentielles, les responsables navals et de la construction navale ont souligné l'importance technique du programme. Les équipes d'ingénierie de ThyssenKrupp Marine Systems ont qualifié la classe Dolphin II de réussite majeure de l'architecture navale conventionnelle, mettant en avant la discrétion acoustique de sa navigation et sa forte densité d'intégration des systèmes.

Les analystes de défense au sein des institutions internationales de sécurité soulignent que le déploiement de l'INS Drakon renforce la domination sous-marine d'Israël dans le bassin levantin. Les experts indiquent que, dans un contexte d'instabilité permanente le long des voies commerciales maritimes stratégiques, les planificateurs navals ont de plus en plus recours à des opérations sous-marines discrètes plutôt qu'à des bâtiments de surface pour la collecte de renseignements et la préparation stratégique.

Les observateurs de la sécurité régionale accordent également une attention particulière aux autorisations allemandes d'exportation d'armes, notant que l'ajout de plateformes AIP à endurance prolongée modifie l'équilibre tactique sous-marin dans les zones maritimes de la Méditerranée orientale et du Moyen-Orient.

## Ce que l'on ignore encore Plusieurs aspects techniques et opérationnels de l'INS Drakon restent non divulgués en raison des politiques de confidentialité militaire :

- **Charge utile du massif :** La configuration interne exacte de la superstructure agrandie du massif n'a pas été détaillée publiquement. Bien que les analystes de défense déduisent la présence de tubes de lancement vertical pour missiles de croisière ou balistiques, ni TKMS ni la marine israélienne n'ont confirmé de plans internes officiels. - **Spécifications des tubes lance-torpilles :** Les sources officielles n'ont pas confirmé si le bâtiment conserve la combinaison de tubes de lancement standard de 533 mm et spécialisés de 650 mm présents sur les modèles Dolphin antérieurs. - **Calendriers de déploiement :** Les zones de patrouille opérationnelles, le calendrier du transit vers le port d'attache et les rotations de missions actives restent des secrets militaires protégés. - **Coût total du programme :** Le montant financier final pour l'INS Drakon, incluant l'installation du système de gestion de combat après livraison et l'intégration des systèmes locaux dans les chantiers navals nationaux, n'a pas été publié.

## À surveiller - **Cérémonie d'admission au service actif :** L'admission officielle au service actif de l'INS Drakon à la base navale de Haïfa et son intégration opérationnelle au sein de la 7e flottille. - **Fabrication de la classe Dakar :** Le début de la première découpe d'acier et de la pose de la quille pour le programme de la classe Dakar qui lui succédera sur le chantier naval de TKMS à Kiel. - **Opérations en Méditerranée et en mer Rouge :** Les variations des déploiements navals dans les points de passage maritimes stratégiques régionaux en réponse à l'évolution des conditions de sécurité régionale. - **Décisions relatives à la politique d'exportation allemande :** Les futurs débats politiques au sein du Parlement allemand et du Conseil fédéral de sécurité concernant les exportations de défense navale en cours vers des alliés étrangers.

Ce rapport est basé sur des informations originales rapportées par Prabhat Ranjan Mishra.

Source : Prabhat Ranjan Mishra

À lire aussi