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Hong Kong emprisonne trois organisateurs de la veillée de Tiananmen en vertu de la loi sur la sécurité nationale

Un tribunal de Hong Kong a condamné trois militants de la veillée de Tiananmen à des peines allant de cinq à sept ans de prison en vertu des lois sur la sécurité nationale, suscitant des critiques internationales.

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Hong Kong emprisonne trois organisateurs de la veillée de Tiananmen en vertu de la loi sur la sécurité nationale

Un tribunal de Hong Kong a condamné trois militants de la veillée de Tiananmen à des peines allant de cinq à sept ans de prison en vertu des lois sur la sécurité nationale, suscitant des critiques internationales.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Hong Kong emprisonne trois organisateurs de la veillée de Tiananmen en vertu de la loi sur la sécurité nationale

Un collège de la Haute Cour de Hong Kong a condamné trois éminents militants pro-démocratie à des peines de prison allant de cinq à sept ans dans le cadre du dispositif de sécurité nationale du territoire, mettant fin à une bataille juridique cruciale concernant les rassemblements publics et la mémoire historique dans la région administrative spéciale chinoise. Selon les informations publiées par le média Sertac Aktan le 11 septembre 2026, les peines ont été prononcées à la suite de condamnations au titre de la législation sur la sécurité nationale promulguée par Pékin. Les accusés étaient des dirigeants clés de l'organisation à l'origine de la veillée annuelle aux chandelles du 4 juin à Hong Kong, qui a constitué pendant trois décennies la plus importante commémoration publique sur le sol chinois en hommage aux victimes de la répression militaire de 1989 sur la place Tiananmen à Pékin. Les décisions du tribunal ont provoqué de vives condamnations internationales, soulignant les tensions persistantes entre les gouvernements étrangers défendant les droits civiques et l'imposition par Pékin de la conformité politique.

## Les faits essentiels - Trois militants pro-démocratie liés à l'historique veillée de la place Tiananmen à Hong Kong ont écopé de peines de prison allant de cinq à sept ans. - Les condamnations ont été prononcées en vertu de la législation sur la sécurité nationale introduite par Pékin à la mi-2020. - Les accusés occupaient des postes de direction au sein de l'alliance désormais dissoute Hong Kong Alliance in Support of Patriotic Democratic Movements of China. - Des organismes internationaux, dont le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, ainsi que des gouvernements étrangers et des organisations internationales de défense des droits, ont officiellement condamné le jugement. - Les rassemblements annuels aux chandelles du 4 juin dans Victoria Park se sont tenus sans interruption de 1990 jusqu'à leur interdiction de fait par les autorités municipales à partir de 2020.

## Ce qui s'est passé Le prononcé des peines met fin à des poursuites prolongées ciblant les dernières figures publiques du mouvement pro-démocratie traditionnel de Hong Kong. Selon le média Sertac Aktan, le collège de juges a imposé des peines de cinq à sept ans après avoir reconnu les trois accusés coupables en vertu des lois sur la sécurité nationale qui interdisent les actes jugés porter atteinte à l'autorité de l'État.

Tout au long de la procédure judiciaire, l'accusation a soutenu que l'organisation de commémorations publiques pour les victimes de la place Tiananmen en 1989 constituait une tentative explicite de subvertir le pouvoir politique du gouvernement central de Pékin. Les procureurs ont mis en avant la profession de foi du groupe organisateur, qui plaidait pour des réformes démocratiques dans l'ensemble de la Chine continentale, comme preuve d'infractions à la sécurité nationale.

Les avocats de la défense ont répliqué que les accusés ne faisaient qu'exercer des garanties constitutionnelles fondamentales, notamment les droits à la liberté d'expression, d'opinion politique et de rassemblement pacifique codifiés par la Loi fondamentale de Hong Kong et les traités internationaux relatifs aux droits humains.

Le prononcé des peines s'est déroulé sous haute sécurité à la Haute Cour. Des représentants diplomatiques de plusieurs consulats occidentaux ont pris place aux côtés de journalistes et d'observateurs dans le public. À l'énoncé du jugement, les accusés sont restés calmes dans le box, réaffirmant leur attachement à leurs valeurs fondamentales avant que les agents de sécurité ne les escortent en détention pour commencer à purger leur peine.

## Pourquoi c'est important Les décisions de justice établissent un précédent juridique majeur concernant les limites de la liberté d'expression et de la commémoration historique à Hong Kong sous la gouvernance de la sécurité nationale. En classant la mémoire publique organisée comme une violation de la sécurité nationale, le jugement codifie de fait l'interdiction des récits historiques en contradiction avec la version officielle de l'État.

Pour la société civile de Hong Kong, l'emprisonnement de ces organisateurs chevronnés écarte des personnalités clés qui continuaient de réclamer une responsabilité politique. Cette évolution laisse aux groupes civiques des options réduites, contraignant les organisations restantes à se dissoudre, à s'autocensurer ou à opérer entièrement depuis l'étranger.

Pour la communauté internationale et le secteur commercial mondial, cette décision soulève des questions récurrentes sur la prévisibilité juridique de Hong Kong et son engagement envers l'indépendance de la justice dans le cadre du principe « Un pays, deux systèmes ». Les entreprises internationales opérant dans la région dépendent fortement de systèmes juridiques transparents et du libre flux d'informations. Les poursuites engagées contre des figures politiques non violentes en vertu de lois sécuritaires risquent de décourager les investissements étrangers, d'entraîner des départs de professionnels et d'inciter les gouvernements étrangers à prendre d'éventuelles sanctions diplomatiques.

## Contexte Pour comprendre la portée juridique de ces condamnations, il convient d'analyser le rôle historique conservé par Hong Kong après le 4 juin 1989. Ce jour-là, l'armée chinoise a réprimé par la force les manifestations pro-démocratie menées par les étudiants à Pékin, provoquant de très nombreuses pertes humaines. Peu après, des dirigeants civiques de Hong Kong ont fondé la Hong Kong Alliance in Support of Patriotic Democratic Movements of China afin de soutenir les dissidents du continent et de préserver la mémoire publique de la répression.

Pendant trente ans, Hong Kong est resté le seul territoire sous souveraineté chinoise où des commémorations publiques à grande échelle en hommage aux victimes de la place Tiananmen pouvaient se tenir légalement. Chaque 4 juin, de 1990 à 2019, des dizaines de milliers de citoyens se rassemblaient à Victoria Park, bougies à la main, pour prononcer des discours publics. Ces rassemblements illustraient de manière éclatante les libertés civiles garanties à Hong Kong aux termes de la Déclaration commune sino-britannique de 1984 et de la mini-constitution de la ville, la Loi fondamentale, à la suite du transfert de souveraineté de la Grande-Bretagne à la Chine en 1997.

Le contexte politique a rapidement changé après les vastes manifestations antigouvernementales de 2019. En réponse, le Comité permanent de l'Assemblée nationale populaire de Chine a imposé la loi sur la sécurité nationale à Hong Kong le 30 juin 2020. Cette loi a érigé en infraction quatre grandes catégories de comportements : la sécession, la subversion, le terrorisme et la collusion avec des forces étrangères. Après son entrée en vigueur, la police a interdit la veillée annuelle du 4 juin, invoquant des restrictions de santé publique pendant la pandémie puis des considérations de sécurité. Les forces de sécurité ont perquisitionné le musée de l'Alliance en septembre 2021, saisissant des objets historiques, arrêtant des organisateurs et entraînant la dissolution officielle du groupe plus tard ce mois-là. En mars 2024, Hong Kong a promulgué une nouvelle législation nationale sur la sécurité au titre de l'Article 23 de la Loi fondamentale, renforçant les pouvoirs d'application de l'État.

## Réactions L'annonce des peines a suscité de vives réactions de la part d'organismes internationaux et de responsables étrangers, comme le rapporte Sertac Aktan. Des représentants du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme ont exprimé leur vive préoccupation face aux lourdes peines de prison, soulignant que la liberté d'expression et le rassemblement pacifique sont protégés par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui s'applique à Hong Kong.

Des organisations de défense des droits humains, notamment Amnesty International et Human Rights Watch, ont publié des communiqués critiquant les décisions de justice. Les groupes de défense soutiennent que l'utilisation des lois sécuritaires pour sanctionner la commémoration historique viole les normes internationales établies en matière de droits humains.

Des diplomates et responsables de plusieurs gouvernements occidentaux, dont le Royaume-Uni, les États-Unis et des États membres de l'Union européenne, ont appelé à la libération des militants emprisonnés. Des responsables étrangers ont souligné que ces poursuites compromettent les engagements pris concernant le haut degré d'autonomie de Hong Kong. À l'inverse, des représentants du gouvernement de Hong Kong et du ministère chinois des Affaires étrangères ont défendu la décision du tribunal, soutenant que le pouvoir judiciaire a agi de manière indépendante conformément aux textes de loi et que tous les citoyens sont égaux devant la loi.

## Ce que l'on ignore encore Plusieurs aspects de l'affaire et de ses conséquences à long terme restent indéterminés. Il n'est pas confirmé à ce jour si les avocats de la défense interjetteront appel des condamnations ou de la durée des peines devant la Cour d'appel ou la Court of Final Appeal.

En outre, les détails précis concernant les lieux exacts de détention et le suivi médical fourni aux militants condamnés n'ont pas été communiqués. Compte tenu de l'âge et de l'état de santé de certaines figures politiques de longue date à Hong Kong, les conditions de détention demeurent un sujet d'attention particulier pour les organisations de surveillance.

On ignore également si le parquet local engagera des poursuites supplémentaires contre ces personnes ou des organisateurs affiliés au titre de la législation sécuritaire de l'Article 23 promulguée en 2024. Par ailleurs, la nature exacte des éventuelles ripostes diplomatiques ou économiques des gouvernements étrangers reste à déterminer.

## Les points à surveiller Au cours des prochains mois, plusieurs étapes clés détermineront l'évolution de cette affaire. Les observateurs suivront les délais légaux de recours pour voir si des déclarations d'appel formelles sont déposées par la défense auprès des juridictions supérieures.

Sur la scène internationale, l'attention se portera sur les prochaines sessions des organisations multilatérales, telles que le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, afin d'évaluer si des États membres déposent des motions formelles ou des déclarations diplomatiques concernant les actions judiciaires à Hong Kong.

À l'échelle locale, les prochains anniversaires du 4 juin montreront comment les réglementations sécuritaires sont appliquées sur le terrain. Les observateurs surveilleront si des habitants tentent des actes individuels et spontanés de commémoration dans l'espace public et de quelle manière les forces de l'ordre réagiront aux manifestations symboliques ou aux publications en ligne sur le territoire.

Ce rapport est basé sur les informations fournies par le média Sertac Aktan.

Source : Sertac Aktan

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