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Verstappen exhorte la Formule 1 à repenser les courses sprint sur les circuits où les dépassements sont difficiles

Max Verstappen a critiqué le choix des circuits de Formule 1 accueillant des sprints, après qu'une course statique de 20 tours à Singapour a mis en lumière les limites du format sur les tracés urbains et sinueux.

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Verstappen exhorte la Formule 1 à repenser les courses sprint sur les circuits où les dépassements sont difficiles

Max Verstappen a critiqué le choix des circuits de Formule 1 accueillant des sprints, après qu'une course statique de 20 tours à Singapour a mis en lumière les limites du format sur les tracés urbains et sinueux.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Verstappen exhorte la Formule 1 à repenser les courses sprint sur les circuits où les dépassements sont difficiles

Max Verstappen a invité les dirigeants de la Formule 1 à repenser l'organisation de courses sprint sur des circuits où les dépassements sont particulièrement difficiles, au lendemain d'une course courte monotone lors du Grand Prix de Singapour. S'exprimant après la session sprint de 20 tours samedi sur le Marina Bay Street Circuit, le pilote Red Bull Racing a soutenu que disputer ce format de 100 kilomètres sur des tracés étroits ne favorisant pas les dépassements nuit à la qualité sportive du week-end. Selon les informations de Laurence Edmondson, le sprint du samedi à Singapour a généré très peu de changements de positions au sein du peloton, soulignant les préoccupations de longue date des pilotes quant à l'adéquation des circuits avec les formats de course courts.

## Faits marquants - Le pilote Red Bull Racing Max Verstappen a publiquement exhorté la Formule 1 à cesser d'attribuer des épreuves sprint à des circuits présentant une faible fréquence de dépassements à la suite du sprint du Grand Prix de Singapour. - La session sprint de Singapour s'est déroulée sur une distance de 20 tours samedi sur le Marina Bay Street Circuit. - Très peu de changements de positions ont eu lieu tout au long de l'épreuve de 20 tours, selon les informations de Laurence Edmondson. - Les courses sprint de Formule 1 couvrent une distance d'environ 100 kilomètres et attribuent des points au championnat aux huit premiers pilotes selon le barème 8-7-6-5-4-3-2-1. - Le format sprint a été introduit pour la première fois par la Formule 1 en 2021 et s'est étendu à six week-ends de Grand Prix par saison sur l'ensemble du calendrier mondial.

## Ce qui s'est passé Lors de la journée du samedi au Grand Prix de Singapour, la Formule 1 a organisé une épreuve sprint de 20 tours conçue pour offrir des courses compétitives et des points anticipés pour le championnat du monde avant le Grand Prix principal du dimanche. Cependant, la session au format court sur le Marina Bay Street Circuit n'a donné lieu à quasi aucun changement de position, les pilotes se retrouvant bloqués dans des processions en raison de la turbulence aérodynamique et des limites étroites du tracé urbain.

À l'issue de la session, Max Verstappen a vivement critiqué la décision d'organiser des épreuves sprint sur des circuits où les manœuvres de dépassement sont intrinsèquement limitées. Selon les informations de Laurence Edmondson, Verstappen a souligné que contraindre à une course courte sur des pistes offrant des zones de dépassement réduites produit des résultats prévisibles et ne parvient pas à offrir le spectacle roues contre roues captivant que le format était censé générer.

L'absence d'action au cours de cette épreuve de 20 tours a mis en évidence les contraintes techniques imposées par les Formule 1 modernes sur les circuits urbains. Les pilotes ont renoncé aux tentatives de dépassement à haut risque, conscients qu'un incident lors d'une courte session sprint pourrait compromettre leur monoplace principale pour la course de dimanche, tout en n'offrant que des récompenses minimes sur la grille ou au championnat.

## Pourquoi c'est important Le débat sur le choix des circuits pour les courses sprint a un impact direct sur l'intégrité sportive de la Formule 1, la gestion financière des écuries et le produit télévisuel mondial. Lorsque les courses sprint ne parviennent pas à produire des dépassements compétitifs, le format risque de compromettre son objectif principal : offrir un spectacle accru aux spectateurs et aux téléspectateurs tout au long des trois jours d'un week-end de Grand Prix.

D'un point de vue sportif, organiser des épreuves sprint sur des pistes offrant très peu d'opportunités de dépassement altère la dynamique du championnat. Les pilotes qui se qualifient aux premières places lors du sprint shootout du vendredi peuvent facilement protéger leurs positions sans subir de véritable pression défensive, décrochant des points précieux pour le championnat, tandis que les concurrents plus lointains ne disposent d'aucun moyen mécanique ou stratégique pour progresser sur une courte distance de 20 tours sans arrêt au stand obligatoire.

Pour les directeurs d'écurie et les ingénieurs de course, les sprints sur circuits urbains présentent un rapport risque-récompense défavorable. Dans le cadre du strict plafond budgétaire de la Formule 1 — fixé à un montant de base d'environ 135 millions de dollars par an et par écurie, sous réserve de l'inflation et des ajustements de calendrier —, d'importants dégâts de châssis subis lors d'un sprint de 20 tours peuvent sérieusement grever le budget d'une écurie réservé au développement technique ultérieur. Associés aux coûts financiers élevés et à la logistique complexe des courses en ville, ces facteurs incitent les pilotes à conserver leur position plutôt qu'à tenter des dépassements risqués sur des portions étroites bordées de murs en béton.

De plus, les diffuseurs et les promoteurs comptent sur les sessions sprint pour stimuler l'engagement des téléspectateurs le vendredi et le samedi. Si les courses sprint débouchent systématiquement sur des scénarios monotones et statiques sur certains tracés urbains, le détenteur des droits commerciaux Liberty Media et l'organe dirigeant, la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA), font face à la réticence des supporters et des organisateurs de courses qui s'acquittent d'importants frais d'accueil pour organiser des épreuves de Formule 1.

## Contexte La Formule 1 a introduit le format de week-end avec course sprint en 2021 à titre d'essai sur trois épreuves : le Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone, le Grand Prix d'Italie à Monza et le Grand Prix de São Paulo à Interlagos. Le concept initial visait à remplacer les qualifications traditionnelles du samedi après-midi par une course sprint de 100 kilomètres déterminant la grille de départ du Grand Prix principal du dimanche, tout en attribuant des points aux trois premiers à l'arrivée.

Au fil des saisons suivantes, la Formule 1 et la FIA ont révisé le format à plusieurs reprises afin de répondre aux remarques des écuries, des pilotes et des supporters. Dès 2023, la présence des sprints s'est élargie à six épreuves de Grand Prix par année civile, et le barème de points a été étendu pour récompenser les huit premiers pilotes (de 8 points pour la première place à 1 point pour la huitième). En 2024, le programme du week-end a encore été ajusté afin de dissocier le sprint des qualifications du Grand Prix principal, en instaurant une séance de qualification dédiée appelée « Sprint Shootout » le vendredi, suivie de la course Sprint le samedi matin, puis de la qualification traditionnelle du Grand Prix principal le samedi après-midi.

Malgré ces ajustements structurels, le choix des circuits reste un sujet de débat majeur parmi les pilotes expérimentés. Des circuits comme Interlagos au Brésil et le Red Bull Ring en Autriche disposent de longues lignes droites et de zones de gros freinages qui favorisent les dépassements fréquents, les rendant largement reconnus comme des sites adaptés aux sprints. À l'inverse, des circuits urbains comme Monaco, Marina Bay à Singapour et le Baku City Circuit en Azerbaïdjan posent d'importantes difficultés aérodynamiques.

Le Marina Bay Street Circuit, qui a rejoint le calendrier de la Formule 1 en 2008 en tant que première course nocturne de la discipline, exige un fort appui aérodynamique, compte 19 virages et est bordé de murs en béton très étroits. Les Formule 1 modernes — mesurant deux mètres de large et pesant au minimum 798 kilogrammes — génèrent d'importantes turbulences aérodynamiques (« air sale ») dans leur sillage. Sur des tracés urbains étroits où l'air propre est essentiel pour refroidir les freins, le groupe motopropulseur et les pneumatiques, les voitures suiveuses subissent une dégradation thermique rapide lorsqu me trouvent à moins d'une seconde d'un concurrent. Sans écart significatif d'usure des pneus ou aides artificielles au dépassement comme le Drag Reduction System (DRS), dépasser à Marina Bay lors d'un court sprint de 20 tours sans arrêt au stand s'avère extrêmement difficile.

Verstappen a constamment affiché son scepticisme quant au concept de sprint depuis son lancement en 2021, soutenant que ces courses courtes diluent le prestige du Grand Prix traditionnel du dimanche. Ses dernières remarques à Singapour soulignent un consensus croissant parmi les pilotes : si les week-ends sprint sont maintenus, les caractéristiques du circuit doivent être le critère prioritaire d'attribution au calendrier.

## Réactions Bien qu'aucune déclaration officielle de la FIA ou de Formula One Management (FOM) n'ait été immédiatement publiée après le sprint de Singapour, la critique de Verstappen rejoint les sentiments exprimés en privé par plusieurs concurrents et responsables ingénierie.

Tout au long du paddock, les pilotes expriment régulièrement leur frustration de devoir courir des formats sprint sur des circuits où les sillages aérodynamiques empêchent les luttes rapprochées. Lors des briefings de pilotes organisés avant les week-ends de course, les membres de la Grand Prix Drivers' Association (GPDA) ont fréquemment plaidé pour une évaluation au cas par cas des circuits lors de la programmation des courses sprint.

Les directeurs d'écurie adoptent généralement une approche pragmatique. Les dirigeants des écuries de pointe engagées dans une lutte serrée pour le championnat restent prudents face aux courses sprint sur circuits urbains en raison du risque accru de dommages aux pièces en fibre de carbone et de réparations structurelles coûteuses. En revanche, les détenteurs des droits commerciaux et les promoteurs de courses continuent de soutenir le format sprint car il augmente la vente de billets et les audiences télévisées le vendredi et le samedi par rapport aux séances d'essais libres classiques.

Le débat devrait être inscrit à l'ordre du jour des prochaines réunions de la Commission Formule 1, au cours desquelles les représentants des dix écuries, de la FIA et de la FOM se réunissent pour discuter des futurs ajustements réglementaires et calendaires.

## Ce que l'on ignore encore Plusieurs questions opérationnelles et réglementaires cruciales restent en suspens concernant l'avenir du calendrier des sprints en Formule 1 :

- Reste à savoir si Formula One Management établira des seuils objectifs sur le potentiel de dépassement et la géométrie des circuits lors du choix des six lieux de sprint pour les saisons à venir. - Si la FIA et la Commission F1 envisageront d'autres modifications du règlement sportif pour les sprints sur circuits urbains, telles que des arrêts au stand obligatoires, des changements de mélange de pneus obligatoires ou des formats de grille alternatifs, afin d'encourager les dépassements. - Comment les engagements contractuels avec les promoteurs de courses influencent la sélection des sites, certains organisateurs payant des frais d'accueil très élevés pour obtenir les droits d'un week-end sprint indépendamment de l'adéquation du tracé. - Si les retours des pilotes via la Grand Prix Drivers' Association auront un poids formel dans les processus de sélection des sites de sprint à l'avenir.

## À surveiller Pour évaluer la manière dont la Formule 1 répondra aux préoccupations des pilotes concernant les sites de sprint, plusieurs étapes et décisions clés seront déterminantes :

- **Réunions de la Commission F1 :** Les prochaines sessions de la Commission F1 indiqueront si les parties prenantes de la réglementation sont prêtes à ajuster les critères de choix des circuits sprint ou à réviser les formats de week-end pour les saisons futures. - **Annonces des circuits sprint au calendrier :** La confirmation officielle des sites de courses sprint pour les futures saisons de Formule 1 révélera si des circuits urbains comme Singapour restent au programme ou si la priorité est donnée aux tracés ouverts et propices aux dépassements. - **Briefings des pilotes et déclarations de la GPDA :** Les déclarations des directeurs de la GPDA lors des prochains week-ends de Grand Prix permettront de voir si les propos de Verstappen reflètent une position unifiée des pilotes en faveur de changements structurels. - **Révisons des règles aérodynamiques :** Les futures discussions techniques entourant la réglementation aérodynamique post-2026 préciseront la manière dont la discipline entend réduire les turbulences sillage afin de favoriser les luttes rapprochées sur les circuits urbains étroits.

Ce rapport s'appuie sur des informations originales collectées par Laurence Edmondson.

Source : Laurence Edmondson

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