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Singapour propose son aide à l'Indonésie pour lutter contre les incendies alors que la brume transfrontalière s'aggrave

La ministre singapourienne Grace Fu a offert une assistance bilatérale à l'Indonésie pour éteindre les incendies de forêt et de végétation qui dégradent la qualité de l'air dans la région.

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Singapour propose son aide à l'Indonésie pour lutter contre les incendies alors que la brume transfrontalière s'aggrave

La ministre singapourienne Grace Fu a offert une assistance bilatérale à l'Indonésie pour éteindre les incendies de forêt et de végétation qui dégradent la qualité de l'air dans la région.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Singapour propose son aide à l'Indonésie pour lutter contre les incendies alors que la brume transfrontalière s'aggrave

Singapour a proposé une aide bilatérale à l'Indonésie pour l'aider à éteindre les incendies de forêt et de végétation, alors que la brume atmosphérique s'aggrave dans l'ensemble de la région, selon les déclarations de la ministre de la Durabilité et de l'Environnement de Singapour, Grace Fu. S'adressant aux journalistes, Fu a déclaré avoir directement contacté son homologue du gouvernement indonésien pour exprimer la disposition de Singapour à fournir un soutien technique opérationnel et des ressources visant à éteindre la végétation en feu qui contribue à la dégradation de la qualité de l'air dans les espaces aériens régionaux.

## Faits marquants - La ministre de la Durabilité et de l'Environnement de Singapour, Grace Fu, a confirmé avoir pris un contact direct avec son homologue indonésien pour lui proposer de l'aide afin de lutter contre les incendies de forêt. - Cette offre diplomatique intervient dans un contexte d'aggravation de la brume transfrontalière qui affecte la qualité de l'air dans toute l'Asie du Sud-Est. - Le temps sec saisonnier, combiné aux pratiques de brûlage pour le défrichage des terres sur les tourbières indonésiennes, provoque périodiquement des plumes de fumée qui dérivent vers les pays voisins. - Les protocoles de réponse régionaux sont régis en partie par l'Accord de l'ASEAN de 2002 sur la pollution par la brume transfrontalière, ratifié par les 10 États membres. - Singapour applique la loi de 2014 sur la pollution par la brume transfrontalière (Transboundary Haze Pollution Act), qui offre des voies légales pour sanctionner les entreprises responsables de la pollution de l'air sur le territoire singapourien.

## Ce qui s'est passé Alors que la fumée des incendies de végétation se propageait à travers l'Asie du Sud-Est maritime, la ministre Grace Fu a révélé lors d'un échange avec les médias que Singapour avait officiellement engagé des contacts diplomatiques avec l'Indonésie concernant des efforts de confinement conjoint. Selon des informations rapportées par AsiaOne, Fu a communiqué directement avec son homologue du gouvernement indonésien afin d'évaluer les besoins actuels en matière de lutte contre les incendies et d'exprimer la volonté de Singapour d'aider aux mesures d'atténuation.

Bien que les détails opérationnels spécifiques du potentiel programme d'aide n'aient pas été entièrement précisés dans l'annonce immédiate, les précédents historiques orientent vers des options de déploiement standard déjà proposées par Singapour lors de crises environnementales similaires. Lors des saisons d'incendies passées, Singapour a maintenu en alerte des capacités spécialisées, notamment des avions de transport militaire équipés pour des opérations d'ensemencement de nuages, des hélicoptères de transport lourd équipés de bombardiers d'eau pour l'extinction aérienne des incendies, du matériel de surveillance technique et du personnel formé de la Singapore Civil Defence Force.

L'offre de soutien fait suite à une augmentation observée de la brume de fumée dans certaines parties de la région, poussée par des vents saisonniers transportant des particules en suspension provenant des brûlages agricoles et forestiers. Fu a indiqué que Singapour reste en contact étroit avec les autorités indonésiennes afin de coordonner le suivi environnemental et la préparation opérationnelle, soulignant la solidarité régionale face aux défis environnementaux partagés.

## Pourquoi c'est important La récurrence de la brume transfrontalière présente des risques majeurs pour la santé publique, l'économie et l'environnement dans toute l'Asie du Sud-Est. De fortes concentrations de fines particules en suspension, en particulier les particules PM2.5 mesurant 2,5 micromètres ou moins, posent des risques sanitaires aigus pour les populations exposées à la fumée. Ces particules microscopiques pénètrent profondément dans le système respiratoire humain et passent dans le sang, augmentant l'incidence des crises d'asthme, des bronchites, des complications cardiovasculaires et des irritations oculaires. Les populations vulnérables, notamment les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant d'affections respiratoires ou cardiaques préexistantes, sont confrontées à des risques accrus lors des épisodes prolongés de brume, ce qui entraîne une pression accrue sur les systèmes de santé locaux et les admissions hospitalières.

Sur le plan économique, une brume sévère provoque des perturbations à grande échelle dans plusieurs secteurs. La réduction de la visibilité au sol contraint souvent les compagnies aériennes à retarder ou dérouter des vols, perturbant les réseaux de transport international et de logistique. Les activités commerciales en extérieur, le secteur de la construction et les services touristiques connaissent fréquemment des ralentissements opérationnels ou des suspensions obligatoires pour protéger la sécurité des travailleurs. Les établissements d'enseignement peuvent être contraints de suspendre les activités physiques en extérieur ou de mettre en place des protocoles d'enseignement à distance lorsque les indices de pollution de l'air dépassent les seuils recommandés. Lors des grands épisodes historiques de brume, les pertes économiques globales dans les économies touchées d'Asie du Sud-Est se sont chiffrées en centaines de millions de dollars en raison de la baisse de productivité, des dépenses médicales et des annulations touristiques.

D'un point de vue environnemental, le brûlage incontrôlé des tourbières tropicales libère d'immenses volumes de dioxyde de carbone et de méthane emprisonnés dans l'atmosphère. Les sols tourbeux, composés de matière organique partiellement décomposée accumulée sur des milliers d'années, brûlent lentement sous terre et sont extrêmement difficiles à éteindre une fois enflammés. Les émissions de carbone qui en résultent compromettent les objectifs plus larges d'atténuation du changement climatique aux niveaux régional et mondial, créant une boucle de rétroaction dans laquelle des microclimats plus chauds et plus secs deviennent de plus en plus propices à de futurs départs d'incendies.

## Contexte La brume transfrontalière reste un défi environnemental persistant en Asie du Sud-Est depuis des décennies, se manifestant généralement pendant la saison sèche de la mousson du Sud-Ouest, qui s'étend généralement de juin à octobre. Le principal catalyseur de ce phénomène est l'utilisation du feu comme méthode rapide et peu coûteuse de défrichage des terres en vue de l'expansion agricole, en particulier pour la culture du palmier à huile et les plantations de bois à pâte sur les îles de Sumatra et Kalimantan en Indonésie.

Lorsque les incendies se déclarent sur des tourbières riches en carbone, ils génèrent une fumée dense, riche en gaz toxiques et en particules en suspension. Contrairement aux incendies de végétation de surface, les feux de tourbe peuvent couver à plusieurs mètres sous la surface du sol, restant actifs malgré les efforts d'extinction superficiels et nécessitant des pluies torrentielles ou une irrigation en profondeur prolongée pour être totalement éteints.

Des épisodes historiques majeurs de brume se sont produits en 1997-1998, 2013, 2015 et 2019. L'événement de 1997 a été amplifié par un épisode intense du phénomène El Niño, brûlant plus de 8 millions d'hectares de terres et envoyant de la fumée à travers six nations, ce qui a stimulé les efforts régionaux pour formaliser la gouvernance environnementale transfrontalière. Cela a conduit à la rédaction de l'Accord de l'ASEAN sur la pollution par la brume transfrontalière en 2002. Le traité oblige les nations signataires à prévenir le défrichage par le feu, à surveiller l'activité des points chauds, à partager les données techniques et à coopérer en matière d'assistance d'urgence. Bien que signé en 2002, l'accord n'a obtenu sa ratification régionale complète que lorsque le parlement indonésien a ratifié le pacte en septembre 2014.

En réponse à des épisodes graves et répétés, Singapour a adopté sa propre législation nationale, le Transboundary Haze Pollution Act, en 2014. Ce texte de loi a une portée extraterritoriale, permettant aux autorités singapouriennes d'engager la responsabilité civile et de poursuivre pénalement les entreprises nationales ou étrangères dont les brûlages agricoles contribuent à des niveaux de qualité de l'air malsains sur le territoire de Singapour. Selon la loi, les amendes peuvent atteindre jusqu'à 100 000 dollars de Singapour par jour de pollution par la brume, dans la limite d'un plafond maximal de 2 millions de dollars de Singapour pour un seul épisode continu.

Les relations diplomatiques autour de la gestion de la brume ont historiquement évolué au sein de dynamiques politiques sensibles. Alors que Singapour et la Malaisie ont régulièrement offert une assistance technique et logistique, les responsables indonésiens ont parfois exprimé leur préférence pour la gestion des incendies par le biais d'organismes nationaux tels que le ministère de l'Environnement et des Forêts et l'agence nationale de gestion des catastrophes, mettant l'accent sur la souveraineté nationale et le renforcement des capacités locales.

## Réactions À la suite des démarches annoncées par la ministre Grace Fu, les observateurs internationaux et les institutions régionales suivent de près la réponse officielle de Jakarta. Historiquement, les décisions concernant l'aide environnementale étrangère impliquent une coordination entre le ministère indonésien de l'Environnement et des Forêts, le ministère des Affaires étrangères et les forces armées indonésiennes. Les autorités environnementales indonésiennes déploient fréquemment des unités de pompiers spécialisées, connues sous le nom de Manggala Agni, aux côtés des agences provinciales de prévention des catastrophes pour éteindre les points chauds isolés.

Le Centre météorologique spécialisé de l'ASEAN, basé à Singapour, continue de publier des synthèses météorologiques en temps réel, des décomptes de points chauds par satellite et des évaluations de trajectoire des vents afin de guider les stratégies de réponse régionales. Les organisations environnementales et la société civile de toute l'Asie du Sud-Est préconisent constamment une plus grande responsabilité des entreprises, l'application des réglementations sur l'utilisation des sols et la protection des tourbières encore intactes, soulignant que l'aide d'urgence pour la lutte contre les incendies doit s'accompagner de réformes structurelles dans les chaînes d'approvisionnement agricoles.

## Ce que nous ne savons pas encore Plusieurs variables critiques concernant la situation actuelle de la brume restent non résolues dans les informations disponibles. Il n'est pas confirmé à ce jour que les autorités indonésiennes accepteront l'offre de soutien de Singapour pour la lutte contre les incendies, ni quelles composantes spécifiques du programme d'assistance seraient demandées en cas d'acceptation.

En outre, des données statistiques détaillées concernant la superficie totale des terres brûlées, le décompte des points chauds actifs à Sumatra et Kalimantan, ainsi que les trajectoires exactes des vents régionaux n'ont pas été pleinement présentées dans le rapport initial d'AsiaOne. La durée et la gravité potentielles de l'actuelle période de brume dépendent également fortement de facteurs climatiques plus larges, comme la question de savoir si le temps sec régional sera prolongé par des phénomènes climatiques mondiaux tels qu'El Niño ou une phase positive de l'oscillation dipolaire de l'océan Indien. Les entités spécifiques (entreprises ou petits exploitants) responsables des départs d'incendies actuels n'ont pas non plus été identifiées, dans l'attente des enquêtes officielles menées par les agences régionales de protection de l'environnement.

## À surveiller Dans les jours et semaines à venir, plusieurs indicateurs clés détermineront la trajectoire de la crise régionale de la brume et la réponse diplomatique : - Les déclarations officielles du ministère indonésien de l'Environnement et des Forêts ou du ministère des Affaires étrangères indiquant si l'aide étrangère pour la lutte contre les incendies sera acceptée. - Les mesures quotidiennes de la qualité de l'air publiées par les agences nationales de l'environnement, en particulier le Pollutant Standards Index et les relevés de PM2.5 sur 24 heures dans les zones urbaines touchées à Singapour, en Malaisie et en Indonésie. - Les mises à jour opérationnelles et les cartes satellitaires des points chauds publiées par le Centre météorologique spécialisé de l'ASEAN, qui suivent la direction des plumes de fumée et la densité des incendies à Sumatra et Kalimantan. - Les annonces concernant les actions locales d'application de la loi, les sanctions administratives ou les enquêtes judiciaires lancées contre les concessions foncières identifiées comme étant à l'origine des incendies. - Les bulletins météorologiques des services météorologiques régionaux observant le début de la période d'inter-mousson, qui apporte généralement une hausse des précipitations capables d'éteindre naturellement les feux de tourbe souterrains.

Ce rapport est basé sur les informations initiales d'AsiaOne.

Source : asiaone.com

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