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L'envoyé russe affirme que l'Allemagne accuse Moscou après avoir échoué à obtenir un siège au Conseil de sécurité de l'ONU

L'ambassadeur de Russie auprès de l'ONU, Vasily Nebenzya, a attribué la défaite de l'Allemagne à l'élection du Conseil de sécurité à ses propres manquements, tout en affirmant que Berlin impute cet échec diplomatique à Moscou.

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L'envoyé russe affirme que l'Allemagne accuse Moscou après avoir échoué à obtenir un siège au Conseil de sécurité de l'ONU

L'ambassadeur de Russie auprès de l'ONU, Vasily Nebenzya, a attribué la défaite de l'Allemagne à l'élection du Conseil de sécurité à ses propres manquements, tout en affirmant que Berlin impute cet échec diplomatique à Moscou.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

L'envoyé russe affirme que l'Allemagne accuse Moscou après avoir échoué à obtenir un siège au Conseil de sécurité de l'ONU

L'envoyé de la Russie auprès des Nations unies, Vasily Nebenzya, a publiquement critiqué la posture diplomatique de l'Allemagne après son échec à obtenir un siège au Conseil de sécurité de l'ONU, qualifiant la réaction de Berlin d'état de frustration diplomatique. Selon les informations rapportées par l'agence de presse d'État russe TASS le 18 septembre 2026, Nebenzya a déclaré que les responsables allemands attribuaient la responsabilité de leur défaite électorale au lobbying russe au sein de l'organe multilatéral. Ces remarques soulignent l'exacerbation des tensions entre Moscou et les capitales occidentales au sein de l'Assemblée générale de l'ONU, où les votes pour les postes internationaux se sont progressivement transformés en affrontements par procuration portant sur l'influence mondiale et les retombées des crises sécuritaires européennes.

## Faits marquants - Le représentant permanent de la Russie auprès de l'ONU, Vasily Nebenzya, a déclaré que l'Allemagne accusait Moscou pour sa défaite lors d'une élection au Conseil de sécurité de l'ONU, selon TASS le 18 septembre 2026. - Nebenzya a qualifié la réaction de Berlin à cette défaite diplomatique d'état post-traumatique lors de ses déclarations publiques. - Le Conseil de sécurité des Nations unies se compose de cinq membres permanents disposant du droit de veto et de dix membres non permanents élus pour des mandats échelonnés de deux ans. - L'élection à un siège non permanent exige une majorité des deux tiers au bulletin secret parmi les États membres votants au sein de l'Assemblée générale de l'ONU, qui compte 193 sièges. - L'Allemagne se présente régulièrement au sein du groupe régional des États d'Europe occidentale et autres États (GUEO) tout en faisant pression pour une réforme permanente du Conseil par l'intermédiaire du groupe des Quatre (G4).

## Ce qui s'est passé Selon un article publié par TASS le 18 septembre 2026, le représentant permanent de la Russie, Vasily Nebenzya, s'est exprimé sur le résultat de la récente candidature de l'Allemagne à un siège au Conseil de sécurité des Nations unies. Nebenzya a affirmé qu'à la suite du vote, les représentants allemands avaient directement attribué leur échec aux efforts diplomatiques russes visant à faire obstacle au succès de Berlin.

Nebenzya a utilisé un cadrage psychologique lors de son évaluation, prétendant que l'Allemagne manifestait une réaction post-traumatique à sa défaite électorale. Cette déclaration reflète la stratégie délibérée de Moscou visant à présenter les initiatives diplomatiques occidentales comme de plus en plus vulnérables à l'opposition des pays non alignés et des alliés traditionnels de la Russie au sein de l'Assemblée générale.

Les élections pour les sièges non permanents du Conseil de sécurité, qui compte 15 membres, se déroulent à bulletin secret dans la salle de l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Les États candidats doivent obtenir le soutien des deux tiers des États membres présents et votants, ce qui équivaut à 129 voix si l'ensemble des 193 États membres votent. Les États membres votent au sein de groupes régionaux, mais les courses disputées impliquent fréquemment de vastes campagnes de lobbying international.

Le court récit de TASS ne détaillait pas le décompte exact des voix exprimées lors de l'élection, ni ne nommait les États candidats spécifiques qui s'étaient présentés aux côtés de l'Allemagne dans sa liste régionale. Le cadrage de Nebenzya a mis l'accent sur le mécontentement de l'Allemagne face au résultat, dépeignant Berlin comme incapable d'accepter l'issue d'un vote à bulletin secret.

## Pourquoi c'est important Ce différend public concernant l'élection au Conseil de sécurité illustre à quel point la gouvernance multilatérale a été profondément affectée par les tensions mondiales. Le Conseil de sécurité de l'ONU reste le principal organe international habilité à adopter des résolutions contraignantes, à imposer des sanctions et à autoriser des actions de maintien ou de rétablissement de la paix au titre du chapitre VII de la Charte de l'ONU. Obtenir un siège au Conseil offre une visibilité diplomatique considérable, un levier pour fixer l'ordre du jour et une influence directe sur des crises internationales majeures.

Pour l'Allemagne, l'échec à obtenir un siège non permanent représente un revers diplomatique notable. Berlin soutient depuis longtemps que sa position de troisième économie mondiale et de contributeur financier majeur au budget de l'ONU justifie un rôle décisionnel régulier dans les affaires de sécurité internationale. Cette défaite souligne les limites de l'influence diplomatique occidentale au sein d'une Assemblée générale divisée, où de nombreux pays en développement ont choisi de ne pas s'aligner directement sur les priorités sécuritaires occidentales.

Du point de vue de la Russie, contrecarrer les candidatures occidentales à l'ONU sert un récit stratégique plus large. Depuis son invasion de l'Ukraine en 2022, Moscou a fait face à des tentatives répétées menées par les Occidentaux pour l'isoler au sein des instances multilatérales. En réaction, les diplomates russes ont activement sollicité les nations non alignées en Afrique, en Asie et en Amérique latine pour bloquer les mesures occidentales. L'échec d'une grande puissance occidentale à obtenir une majorité des deux tiers lors d'un vote à bulletin secret démontre la capacité de Moscou à exploiter le scepticisme des pays non alignés face à la domination occidentale dans les institutions internationales.

## Le contexte La structure du Conseil de sécurité de l'ONU est un sujet de contestation diplomatique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Formé en 1945, le Conseil a attribué des sièges permanents et un droit de veto individuel à cinq nations : la Chine, la France, l'Union soviétique (dont le siège a été repris par la Fédération de Russie en 1991), le Royaume-Uni et les États-Unis. Les dix sièges non permanents restants sont répartis entre les groupes régionaux : cinq pour les États d'Afrique et d'Asie, un pour les États d'Europe orientale, deux pour les États d'Amérique latine et des Caraïbes, et deux pour le groupe des États d'Europe occidentale et autres États (GUEO).

L'Allemagne a rejoint les Nations unies en 1973 sous la forme de deux nations distinctes — la République fédérale d'Allemagne et la République démocratique allemande — avant de s'unifier en 1990. Elle a déjà siégé comme membre non permanent du Conseil de sécurité lors de plusieurs mandats, notamment en 2003–2004, 2011–2012 et 2019–2020. Aux côtés du Brésil, de l'Inde et du Japon, l'Allemagne forme le « Groupe des Quatre » (G4), qui préconise la création de nouveaux sièges permanents pour eux-mêmes et pour des nations africaines afin de mieux refléter les dynamiques de pouvoir mondiales contemporaines.

Cependant, les efforts de réforme sont dans l'impasse depuis des décennies. La proposition du G4 se heurte à l'opposition du groupe « Unis pour le consensus », mené par des pays tels que l'Italie, le Pakistan, le Mexique et l'Argentine, qui préconise uniquement l'élargissement des sièges non permanents. En outre, toute modification de la Charte de l'ONU nécessite l'approbation des deux tiers de l'Assemblée générale et la ratification par l'ensemble des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. La Russie et la Chine s'opposent toutes deux systématiquement à l'attribution de sièges permanents à des nations alignées sur l'Occident.

Les relations bilatérales entre Berlin et Moscou se sont nettement détériorées après le déclenchement par la Russie de son invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022. Le chancelier allemand Olaf Scholz a proclamé un tournant historique dans la politique étrangère, incitant Berlin à mettre fin à sa dépendance à l'égard de l'énergie russe, à adopter de sévères sanctions et à fournir des armes lourdes à l'Ukraine. Ce différend diplomatique s'est directement répercuté sur le système des Nations unies, transformant des procédures électorales de routine en terrains d'affrontement actif.

## Réactions Les déclarations de l'envoyé Vasily Nebenzya représentent la position officielle de la mission diplomatique russe auprès de l'ONU, présentant le mécontentement de l'Allemagne comme une incapacité à accepter les résultats de votes démocratiques au sein de l'Assemblée générale. Les médias d'État russes, y compris TASS, ont mis en avant ses propos pour appuyer l'affirmation de Moscou selon laquelle les puissances occidentales ne peuvent plus garantir de majorités diplomatiques dans les organisations internationales.

Bien que TASS n'ait pas cité de diplomates allemands dans son article, le ministère fédéral allemand des Affaires étrangères répond habituellement aux résultats des scrutins internationaux en réitérant son attachement au droit international, à la gouvernance mondiale et à la coopération multilatérale. Historiquement, les responsables allemands soulignent que leurs objectifs de politique étrangère et leur engagement dans le financement des opérations de maintien de la paix de l'ONU restent inchangés, quel que soit le résultat des élections.

Les diplomates des États membres de l'ONU non alignés préservent généralement la confidentialité entourant les votes à bulletin secret, évitant de commenter publiquement les votes individuels afin de préserver leur flexibilité diplomatique face aux grandes puissances.

## Ce que l'on ignore encore Plusieurs détails clés concernant l'élection au Conseil de sécurité de l'ONU restent non confirmés en raison du format de vote à bulletin secret et de la nature concise de la dépêche initiale.

Premièrement, la répartition numérique précise des voix reste inconnue. Les informations disponibles n'indiquent pas combien de voix l'Allemagne a obtenues ni quelle nation rivale a décroché le siège.

Deuxièmement, le gouvernement allemand n'a pas confirmé publiquement la nature exacte des griefs rapportés par Nebenzya, laissant planer un doute sur l'existence de protestations diplomatiques officielles ou si ses remarques répondaient à des discussions privées.

Troisièmement, l'impact exact du lobbying russe par rapport à d'autres facteurs régionaux ou géopolitiques ne peut pas être vérifié de manière indépendante, le scrutin secret empêchant la vérification publique des votes individuels des pays.

## À surveiller Les développements clés suivants permettront de déterminer l'évolution de cet affrontement diplomatique :

- **Déclarations à l'Assemblée générale de l'ONU :** Les prochains discours des représentants allemand et russe lors des sessions plénières de l'Assemblée générale de l'ONU préciseront si les deux nations ont l'intention d'intensifier leur rhétorique publique concernant la représentation à l'ONU. - **Futures candidatures au Conseil :** Les annonces concernant les prochains cycles électoraux indiqueront quand l'Allemagne prévoit de se porter à nouveau candidate pour un siège non permanent et comment sa stratégie de campagne pourrait s'adapter. - **Stratégie de l'alliance du G4 :** Les déclarations conjointes ou les réunions impliquant les membres du G4 (Brésil, Allemagne, Inde, Japon) révéleront si le bloc modifie ses démarches en faveur d'une réforme structurelle du Conseil de sécurité. - **Dynamique des votes en commission :** Les tendances de vote lors des prochaines élections dans les commissions de l'ONU donneront une mesure de l'alignement diplomatique entre les nations occidentales, la Russie et les États non alignés du Sud global.

Ce rapport s'appuie sur des informations fournies par l'agence de presse russe TASS.

Source : tass.com

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