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Les réseaux de passeurs déploient des embarcations pneumatiques plus grandes pour traverser la Manche

Les trafiquants d'êtres humains utilisent des embarcations surchargées de 13 mètres pour transporter des centaines de migrants à travers la Manche, selon des informations publiées par The Telegraph.

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Les réseaux de passeurs déploient des embarcations pneumatiques plus grandes pour traverser la Manche

Les trafiquants d'êtres humains utilisent des embarcations surchargées de 13 mètres pour transporter des centaines de migrants à travers la Manche, selon des informations publiées par The Telegraph.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Les réseaux de passeurs déploient des embarcations pneumatiques plus grandes pour traverser la Manche

Les réseaux de trafic d'êtres humains opérant le long du littoral du nord de la France déploient des embarcations pneumatiques plus grandes et extrêmement chargées pour transporter des migrants à travers la Manche vers le Royaume-Uni, selon des informations rapportées par The Telegraph.

Dans un article rédigé par les journalistes Nick Gutteridge, Max Stephens, Vivian Song et Charles Hymas, des chercheurs et des autorités maritimes ont constaté une évolution vers des embarcations pneumatiques de grande capacité conçues pour transporter un nombre extrême de passagers. Il a été documenté que des passeurs entassent jusqu'à 230 personnes sur une seule embarcation mesurant 13 mètres de long. Les navires, fabriqués en Chine, sont chargés au maximum de leur capacité avant d'être mis à l'eau depuis des sites côtiers en France pour la traversée maritime.

## Augmentation de la taille des embarcations et du nombre de passagers

L'utilisation d'embarcations pneumatiques semi-rigides et souples de 13 mètres marque un tournant opérationnel pour les groupes du crime organisé qui coordonnent les traversées maritimes non autorisées. Les années précédentes ont vu le déploiement d'embarcations plus petites transportant un nombre total de passagers plus faible, mais les mesures de maintien de l'ordre et les contraintes d'approvisionnement ont incité les réseaux à maximiser la charge utile de chaque voyage.

Selon les informations de The Telegraph, le fait d'entasser jusqu'à 230 personnes sur un seul canot pneumatique de 13 mètres crée une densité physique extrême à bord. Les passagers sont généralement assis en formation serrée le long des boudins en caoutchouc et sur le plancher de l'embarcation. Ce niveau de surpopulation limite la mobilité, augmente le risque de défaillance structurelle et réduit considérablement le franc-bord — la distance entre la ligne de flottaison et le bord supérieur du flanc du bateau.

## Dangers pour la sécurité maritime dans la Manche

La Manche figure parmi les voies de navigation commerciale les plus fréquentées et les plus réglementées au monde, traversée quotidiennement par des centaines de cargos, de porte-conteneurs et de pétroliers industriels. L'introduction d'embarcations pneumatiques lourdement chargées et à faible tirant d'air dans ces couloirs maritimes pose d'importants risques pour la navigation.

Les experts en sécurité maritime soulignent que les embarcations en caoutchouc surchargées présentent des risques accrus de chavirage, de voie d'eau et d'effondrement structurel. Les canots pneumatiques standard de 13 mètres ne sont pas conçus pour supporter en toute sécurité le poids de plus de deux cents adultes, en plus des moteurs hors-bord lourds et des réservoirs de carburant. Lorsque les embarcations sont chargées au-delà des seuils de sécurité, tout mouvement brusque des passagers ou tout impact des vagues peut provoquer une infiltration d'eau de mer par les côtés, entraînant une submersion rapide.

En outre, les conditions physiques à bord de ces embarcations présentent des risques directs pour la santé. Les gaz d'échappement des moteurs hors-bord de faible puissance, mélangés à l'eau de mer qui éclabousse la coque, provoquent fréquemment des brûlures chimiques toxiques chez les personnes assises près de la poupe. La surpopulation extrême augmente également le risque de blessures par écrasement ou d'asphyxie en cas de panique en mer.

## Logistique d'approvisionnement et matériel de fabrication

Les chaînes d'approvisionnement qui fournissent de petites embarcations aux réseaux de trafic européens reposent largement sur du matériel maritime industriel produit à l'étranger. Les canots de 13 mètres identifiés lors des traversées sont fabriqués dans des usines en Chine avant d'être exportés via des hubs logistiques internationaux.

Les réseaux criminels s'approvisionnent en gros en embarcations ainsi qu'en moteurs hors-bord de forte puissance, gilets de sauvetage et pompes manuelles. Le matériel est généralement transporté à travers plusieurs frontières européennes par voie terrestre, stocké dans des entrepôts clandestins ou des zones boisées proches du littoral du nord de la France, puis acheminé sur les plages peu avant le lancement pour échapper à la surveillance policière.

Les gouvernements d'Europe occidentale ont ciblé ces chaînes d'approvisionnement en matériel dans le cadre de stratégies d'application de la loi plus larges. Les agences européennes de contrôle aux frontières et les services de renseignement ont cherché à suivre l'acheminement des grands canots pneumatiques et des moteurs hors-bord depuis les fabricants étrangers, tentant de saisir le matériel maritime aux points de transit avant qu'il n'atteigne les sites de lancement côtiers en France.

## Surveillance côtière et défis d'interdiction

Les unités de police maritime française et les patrouilles terrestres se heurtent à des difficultés opérationnelles pour empêcher les départs le long du vaste littoral de la région du Pas-de-Calais. Les groupes de passeurs modifient fréquemment les lieux de lancement, utilisant des tronçons de plage isolés et opérant sous le couvert de l'obscurité ou par temps de brouillard.

Dès qu'une embarcation entre dans les eaux territoriales françaises, les protocoles d'application de la loi maritime privilégient la sécurité des personnes à l'intervention physique. Percer ou stopper de force un bateau surchargé en pleine mer risque de provoquer des pertes humaines massives. En conséquence, les unités de la Marine nationale et de la garde côtière française escortent généralement les canots pneumatiques jusqu'à ce qu'ils atteignent les eaux internationales ou nécessitent un sauvetage, tout en surveillant la stabilité et la situation de l'embarcation.

Lors de la traversée vers les eaux territoriales britannique, les opérations de secours incombent à la HM Coastguard et à la Royal National Lifeboat Institution (RNLI), ainsi qu'au personnel de la Border Force. Des navires de patrouille interceptent l'embarcation pour transférer les occupants à terre en vue de leur prise en charge, d'une évaluation médicale et d'un examen initial de leur demande d'asile dans des installations du sud de l'Angleterre.

## Réponses politiques et réglementaires

La stratégie consistant à déployer des embarcations plus grandes reflète les adaptations faites par les syndicats de trafic d'êtres humains en réponse au renforcement de la sécurité aux frontières et aux initiatives politiques de lutte contre les passeurs. Alors que les autorités européennes intensifient les contrôles côtiers et les interdictions terrestres, les réseaux organisés tentent de réduire leur fréquence opérationnelle en déplaçant des volumes plus importants de personnes par traversée.

En vertu des conventions maritimes internationales, notamment la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (UNCLOS) et la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (SOLAS), les nations souveraines et les navires de passage sont tenus par l'obligation légale de porter assistance à tout bateau en détresse. Ce cadre garantit que les moyens de recherche et de sauvetage accordent la priorité au sauvetage de vies plutôt qu'au contrôle de l'immigration dès lors qu'une embarcation présente des signes de surpopulation extrême ou d'instabilité.

Les discussions entre les responsables britanniques et français restent axées sur les mécanismes de partage de renseignements, les opérations conjointes de renseignement policier et le soutien financier aux équipements de surveillance des plages. Cependant, le flux continu de méga-canots fabriqués en Chine souligne la capacité persistante des réseaux internationaux de passeurs à se procurer du matériel maritime et à exécuter des traversées non autorisées à grande échelle.

Cet article contient des informations initialement rapportées par Nick Gutteridge, Max Stephens, Vivian Song et Charles Hymas pour The Telegraph.

Source : Nick Gutteridge; Max Stephens; Vivian Song; Charles Hymas

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