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Les opérations de recherche bloquées dans les districts népalais inondés alors que des milliers de personnes sont toujours portées disparues

Au Népal, les secouristes se heurtent à de graves obstacles liés au terrain, alors que les inondations de la mousson font des milliers de disparus et isolent des communautés montagneuses reculées.

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Les opérations de recherche bloquées dans les districts népalais inondés alors que des milliers de personnes sont toujours portées disparues

Au Népal, les secouristes se heurtent à de graves obstacles liés au terrain, alors que les inondations de la mousson font des milliers de disparus et isolent des communautés montagneuses reculées.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Les opérations de recherche bloquées dans les districts népalais inondés alors que des milliers de personnes sont toujours portées disparues

Au Népal, les secouristes et les agences humanitaires ont fait face à de graves obstacles en ce début de mois de septembre, alors que des inondations catastrophiques à travers le pays ont laissé des milliers de personnes disparues et coupé des communautés montagneuses entières des opérations de secours. Un reportage sur le terrain effectué par Hannah Ellis-Petersen, Gaurav Pokharel et Ahmer Khan met en lumière une urgence humanitaire qui s'aggrave dans les districts népalais les plus durement touchés, où la destruction des ponts, la crue des cours d'eau et les glissements de terrain ont empêché les équipes d'urgence d'atteindre les populations affectées. Les services d'urgence tentent de naviguer sur un terrain dangereux et un réseau routier détruit pour fournir des soins médicaux, des abris d'urgence et de l'eau potable aux survivants piégés dans les zones inondées.

## Faits marquants - Des milliers d'individus sont toujours portés disparus à la suite d'inondations étendues dans les districts du Népal les plus sévèrement touchés, selon les premiers reportages sur le terrain. - Les opérations de sauvetage et l'acheminement des secours subissent de graves perturbations en raison des infrastructures endommagées, des débris de glissements de terrain et de la dangerosité des cours d'eau. - De fortes précipitations de mousson ont provoqué des dégâts considérables dans plusieurs bassins versants et vallées montagneuses à travers le pays. - Les communautés isolées manquent d'accès aux nécessités de base pour survivre, notamment l'eau potable, l'aide alimentaire et les soins médicaux d'urgence. - La crise intervient au plus fort de la saison annuelle de la mousson en Asie du Sud, qui s'étend généralement de juin à septembre à travers la chaîne de l'Himalaya.

## Ce qui s'est passé La crise s'est déclenchée lorsque d'intenses pluies torrentielles ont frappé les vallées fluviales et les bassins versants montagneux du Népal, faisant déborder les rivières et provoquant des coulées de boue sur des versants vulnérables. Selon les reportages de Hannah Ellis-Petersen, Gaurav Pokharel et Ahmer Khan, les eaux de crue qui en ont résulté ont submergé des habitations, emporté des ponts cruciaux et enfoui des axes de transport sous d'épaisses couches de boue et de débris rocheux.

Dans les districts les plus durement touchés par le déluge, des localités entières ont été isolées en raison de la défaillance des réseaux de communication et de la coupure des infrastructures électriques. Les autorités locales et les personnels d'urgence tentant d'atteindre les zones touchées ont trouvé les grands axes routiers bloqués par des glissements de terrain, tandis que des torrents furieux rendaient la traversée des rivières impossible pour les véhicules ordinaires.

Alors que les équipes d'urgence tentent de rejoindre les zones rurales, les équipes de recherche et de sauvetage sont confrontées à des conditions périlleuses. Les secouristes ont été contraints de s'en remettre à des patrouilles à pied et à des reconnaissances aériennes limitées lorsque le temps le permet, mais la pluie persistante et la couverture nuageuse ont cloué au sol les hélicoptères à plusieurs reprises. Des milliers d'habitants restent portés disparus tandis que des proches et des bénévoles locaux fouillent les décombres gorgés d'eau en quête de survivants.

Dans les villes et villages inondés, les habitants survivants se sont rassemblés sur des terrains élevés, des toits et dans des abris d'urgence temporaires. Les approvisionnements en eau potable ont été gravement contaminés par les eaux de crue, soulevant des inquiétudes sanitaires immédiates. Les centres médicaux locaux des districts les plus touchés déclarent fonctionner dans des conditions extrêmement précaires, avec une électricité limitée, des pénuries de médicaments essentiels et des structures endommagées.

## Pourquoi c'est important Le bilan humain et la dévastation matérielle associés à cette catastrophe entraînent des conséquences immédiates et graves pour la santé humaine, la sécurité alimentaire et la stabilité économique régionale au Népal. La disparition signalée de milliers de personnes indique que le bilan définitif des décès pourrait augmenter considérablement à mesure que les équipes de recherche atteignent les hameaux de montagne isolés.

Du point de vue de la santé publique, la contamination du réseau d'eau municipal et des puits par les eaux de crue crée un risque urgent d'épidémies de maladies d'origine hydrique, notamment le choléra, la gastro-entérite aiguë et la typhoïde. Dans les districts touchés par la catastrophe où les infrastructures d'assainissement se sont effondrées, l'incapacité des autorités sanitaires à fournir de l'eau propre et des pastilles de purification d'eau pourrait amplifier la souffrance humaine au-delà de l'impact physique direct des inondations.

Sur le plan économique, les communautés agricoles des districts ruraux du Népal subissent une part disproportionnée des pertes causées par les inondations. Dans les vallées fluviales rurales, des champs agricoles abritant des cultures sur pied ont été inondés ou ravagés par l'érosion, détruisant les moyens de subsistance des familles et menaçant l'approvisionnement alimentaire local pour les mois à venir. En outre, les dégâts causés aux réseaux routiers nationaux et aux ponts paralysent le commerce intérieur, perturbent les chaînes d'approvisionnement entre les districts ruraux et les centres urbains comme Kathmandu, et font grimper les coûts de transport des biens essentiels.

La destruction des infrastructures critiques pèse également sur le budget national du Népal. La reconstruction des routes de montagne, des ponts, des lignes de transmission électrique et des réseaux de distribution d'eau exige d'importants investissements en capital dans un pays déjà limité par des contraintes budgétaires et dépendant de partenaires d'aide étrangère pour la réhabilitation des grandes infrastructures.

## Contexte Pour comprendre l'ampleur de l'urgence, il est nécessaire d'examiner le contexte géographique et climatique de l'écosystème de la mousson au Népal. Le Népal, un pays enclavé d'environ 30 millions d'habitants situé sur le versant sud de l'Himalaya, connaît sa principale saison des pluies pendant la mousson d'été d'Asie du Sud, qui s'étend chaque année de juin à septembre. Au cours de cette période de quatre mois, le pays reçoit plus de 80 % de ses précipitations annuelles totales.

La topographie du Népal — allant des basses plaines du Terai au sud jusqu'à la haute chaîne de l'Himalaya au nord — rend ses établissements humains très vulnérables aux risques hydrologiques. Les fortes pluies sur des pentes montagneuses raides et géologiquement jeunes déclenchent fréquemment de brusques mouvements de terrain, notamment des coulées de débris, des chutes de pierres et des glissements de terrain. Ces risques géologiques forment souvent des barrages naturels sur les rivières de montagne à débit rapide, créant des retenues d'eau instables qui peuvent céder de manière imprévisible et déverser des crues éclair catastrophiques sur les communautés en aval.

Ces dernières années, le Népal a subi des inondations dévastatrices répétées pendant les mois de mousson. De graves inondations en 2017 ont touché des millions de personnes dans la ceinture du Terai, causant des destructions agricoles considérables et des pertes humaines. Plus récemment, des épisodes de pluies intenses en septembre 2024 ont apporté des précipitations record dans le bassin de la rivière Bagmati et la vallée de Kathmandu, entraînant plus de 200 décès, la destruction d'infrastructures et de nombreux glissements de terrain qui ont coupé la capitale du reste du pays.

Les experts et les organismes climatiques régionaux ont noté que le changement climatique modifie les schémas traditionnels de la mousson dans toute la région himalayenne. Bien que les volumes totaux de pluies saisonnières varient, la fréquence des événements de précipitations extrêmes de forte intensité et de courte durée a augmenté. Cette tendance, combinée à une expansion urbaine rapide, à la déforestation le long des pentes montagneuses et à une construction routière non coordonnée sur des flancs de collines fragiles, a considérablement accru la vulnérabilité rurale et urbaine face aux inondations.

La principale entité gouvernementale responsable de la coordination des catastrophes au Népal est la National Disaster Risk Reduction and Management Authority (NDRRMA), créée sous la tutelle du Ministry of Home Affairs à la suite de l'adoption du Disaster Risk Reduction and Management Act de 2017. Malgré des améliorations dans les systèmes d'alerte précoce et la planification des catastrophes ces dernières années, les capacités de réponse initiale dans les districts de montagne reculés restent limitées par la géographie, les pénuries d'équipements et les obstacles logistiques.

## Réactions À la suite de la catastrophe, les autorités nationales et les organisations humanitaires ont fait face à une pression immédiate pour dégager les voies de transport bloquées et déployer l'assistance d'urgence. Bien que des déclarations publiques explicites de ministres spécifiques n'aient pas été détaillées dans la dépêche initiale sur le terrain d'Ellis-Petersen, Pokharel et Khan, le protocole habituel en cas de catastrophe au Népal implique la mobilisation de la Nepalese Army, de l'Armed Police Force et de la Nepal Police pour les opérations de recherche, de sauvetage et d'évacuation.

Les organisations non gouvernementales, notamment la Nepal Red Cross Society et les agences de secours internationales opérant dans le pays, devraient lancer des appels d'urgence pour fournir des rations alimentaires sèches, des bâches, des pastilles de purification d'eau et des kits d'hygiène aux ménages déplacés.

Au niveau international, les partenaires donateurs bilatéraux — y compris l'Inde et la Chine voisines, ainsi que des organismes multilatéraux comme le United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) — évaluent généralement les demandes du gouvernement népalais concernant une assistance technique, des équipements lourds et une aide financière pour soutenir les opérations d'urgence et la restauration ultérieure des infrastructures vitales.

## Ce que l'on ne sait pas encore Plusieurs éléments critiques de la crise restent non confirmés ou font l'objet d'évaluations en cours : - Le bilan exact des victimes et le statut précis des milliers de personnes portées disparues restent inconnus, car les équipes de recherche et de sauvetage n'ont pas encore eu accès aux villages de montagne les plus sévèrement isolés. - L'étendue géographique exacte des dégâts dans les différents districts administratifs n'a pas été cartographiée de manière exhaustive en raison des perturbations des télécommunications et des lignes électriques coupées. - La durée pendant laquelle les principaux axes de transit nationaux resteront impraticables demeure incertaine, ce qui influe directement sur la rapidité avec laquelle les machines lourdes et les fournitures humanitaires en vrac pourront atteindre les populations touchées par les inondations. - Le coût économique total pour l'agriculture, la propriété privée et les infrastructures publiques n'a pas été évalué formellement par les autorités financières népalaises ou de gestion des catastrophes.

La résolution de ces incertitudes est essentielle pour les agences donatrices internationales et les responsables gouvernementaux, alors qu'ils tentent d'allouer des fonds d'urgence et de planifier des stratégies de reconstruction à long terme.

## Ce qu'il faut surveiller Dans les jours et semaines à venir, des évolutions clés détermineront le déroulement des opérations de secours et de rétablissement : - Prévisions météorologiques : les services météorologiques surveilleront si les systèmes de mousson en cours apportent de nouvelles précipitations de forte intensité sur des bassins versants saturés, ce qui pourrait déclencher des glissements de terrain secondaires et entraver les missions de sauvetage en cours. - Délais de dégagement des routes : la vitesse à laquelle les équipes des voiries dégageront les grands points d'étranglement routiers déterminera le moment où le transport terrestre pourra acheminer des équipements de levage lourds, des fournitures médicales et de la nourriture aux communautés isolées. - Surveillance des épidémies : les autorités sanitaires et les équipes d'épidémiologie suivront les cas de maladies d'origine hydrique dans les abris temporaires afin de prévenir des crises sanitaires secondaires. - Évaluations officielles des dégâts : la publication de rapports officiels par la National Disaster Risk Reduction and Management Authority du Népal clarifiera les besoins financiers et déclenchera les mécanismes d'aide internationale. - Actions législatives et budgétaires du gouvernement : le Parlement et les conseils municipaux pourraient envisager des allocations de fonds d'urgence et des mesures politiques pour soutenir les familles déplacées et reconstruire les infrastructures rurales endommagées.

Ce rapport est basé sur un reportage original sur le terrain effectué par Hannah Ellis-Petersen, Gaurav Pokharel et Ahmer Khan.

Source : Hannah Ellis-Petersen; Gaurav Pokharel; Ahmer Khan

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