La Russie met en garde l'Arménie contre la mise hors service de la centrale nucléaire de Metsamor
Moscou avertit que la fermeture de l'installation de Metsamor augmenterait la dépendance d'Erevan à l'égard des États étrangers, sur fond de débats continus sur l'avenir opérationnel de la centrale nucléaire.
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La Russie met en garde l'Arménie contre la mise hors service de la centrale nucléaire de Metsamor
Moscou avertit que la fermeture de l'installation de Metsamor augmenterait la dépendance d'Erevan à l'égard des États étrangers, sur fond de débats continus sur l'avenir opérationnel de la centrale nucléaire.
Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a averti que la fermeture de la centrale nucléaire de Metsamor augmenterait considérablement la vulnérabilité de l'Arménie et accroîtrait sa dépendance économique vis-à-vis des sources d'énergie étrangères, selon des informations publiées le 22 août 2026 par l'agence de presse d'État russe TASS. Décrivant l'installation comme un composant structurel fondamental du réseau électrique arménien, Maria Zakharova a souligné que la centrale joue un rôle irremplaçable dans le maintien de l'équilibre énergétique interne du pays. Les commentaires de la diplomate interviennent à un moment critique de la géopolitique du Caucase du Sud, alors que le gouvernement d'Erevan poursuit une diversification diplomatique et économique plus large tout en naviguant entre des accords énergétiques complexes avec ses partenaires traditionnels à Moscou, des recommandations internationales de sécurité émises par des organismes de réglementation européens et des évaluations techniques concernant l'avenir de sa capacité de production nucléaire.
## Faits marquants - La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que la fermeture de la centrale nucléaire de Metsamor rendrait l'Arménie plus dépendante des États extérieurs, selon un rapport de TASS publié le 22 août 2026. - La diplomate russe a qualifié la centrale nucléaire de Metsamor d'élément structurant du système au sein de l'infrastructure énergétique globale de la république. - Située à environ 30 kilomètres à l'ouest d'Erevan, la centrale de Metsamor fournit à l'Arménie une part substantielle de son approvisionnement total en électricité domestique. - La société nationale russe d'énergie atomique Rosatom a constamment fourni du combustible nucléaire et de l'expertise technique pour prolonger la durée de vie opérationnelle du réacteur VVER-440 de la centrale. - Des organismes internationaux, notamment l'Union européenne, préconisent depuis longtemps la fermeture progressive et le remplacement de cette centrale vieillissante en raison de préoccupations de sécurité sismique.
## Ce qui s'est passé Lors d'un point de presse officiel rapporté par TASS le 22 août 2026, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a abordé le débat en cours concernant l'avenir du secteur de l'énergie nucléaire en Arménie. Maria Zakharova a souligné que la centrale nucléaire de Metsamor demeure essentielle à la souveraineté nationale et à la stabilité économique de l'Arménie, avertissant que toute fermeture prématurée ou non coordonnée de l'installation forcerait inévitablement Erevan à dépendre davantage de fournisseurs extérieurs pour ses besoins fondamentaux en électricité.
La diplomate russe a souligné que la centrale sert d'élément structurant dans le bilan énergétique de la république, fournissant une électricité à bas coût qui stabilise le réseau national et protège les consommateurs domestiques de la volatilité des prix régionaux de l'énergie. Bien que TASS n'ait pas détaillé explicitement de nouvelles mesures législatives ou d'ordres d'arrêt immédiat de la part des autorités arméniennes, les déclarations de Maria Zakharova reflètent l'inquiétude croissante de Moscou concernant l'orientation stratégique d'Erevan. Ces dernières années, les discussions publiques en Arménie ont de plus en plus abordé la diversification énergétique, les partenariats potentiels avec des fournisseurs occidentaux de technologies nucléaires et le respect des protocoles de sécurité internationaux recommandant le remplacement des anciens réacteurs de conception soviétique. L'intervention de Maria Zakharova souligne la perspective de Moscou selon laquelle la Russie reste le garant indispensable de la sécurité énergétique de l'Arménie, avertissant que des arrangements alternatifs pourraient compromettre l'autonomie stratégique d'Erevan.
## Les enjeux Le statut opérationnel et la trajectoire future de la centrale nucléaire de Metsamor comportent de profondes implications économiques, géopolitiques et sécuritaires pour l'Arménie et la région plus large du Caucase du Sud. D'un point de vue économique, l'énergie nucléaire fournit à l'Arménie une source fiable et prévisible d'électricité de base, isolant le réseau domestique du pays des fluctuations de coûts inhérentes aux importations de gaz naturel. Si Metsamor devait être mise hors service sans remplacement immédiat et équivalent, l'Arménie serait confrontée à de graves déficits énergétiques, à des tarifs d'électricité plus élevés pour les consommateurs résidentiels et commerciaux, ainsi qu'à une dépendance accrue à l'égard des centrales thermiques alimentées au gaz naturel importé.
Sur le plan géopolitique, l'Arménie occupe une position délicate dans le Caucase du Sud, étant limitrophe de l'Azerbaïdjan et de la Turquie — avec lesquels les relations historiques et politiques restent complexes — tout en maintenant des couloirs commerciaux avec l'Iran. L'indépendance énergétique est donc directement liée à la sécurité nationale. La dépendance à l'égard de la production d'électricité externe ou l'augmentation des importations de combustible pourrait restreindre la marge de manœuvre diplomatique d'Erevan lors de négociations régionales sensibles. En outre, la question constitue un vecteur principal de l'influence russe dans la région. Par l'intermédiaire de l'entreprise nucléaire publique Rosatom et du fournisseur public de combustible TVEL, Moscou maintient d'importants liens opérationnels et technologiques avec Erevan. Tout mouvement de l'Arménie visant à mettre Metsamor hors service ou à effectuer une transition vers une technologie nucléaire occidentale — telle que des petits réacteurs modulaires américains ou français — représente un réalignement potentiel de la gouvernance énergétique qui impacte directement l'empreinte économique de la Russie dans le Caucase du Sud.
## Contexte La centrale nucléaire de Metsamor, initialement construite dans les années 1970 à l'époque soviétique, comprend deux réacteurs à eau pressurisée VVER-440 modèle V-270. Située près de la ville de Metsamor, à environ 30 kilomètres à l'ouest d'Erevan, l'installation a été conçue spécifiquement pour des régions à forte activité sismique. À la suite du séisme dévastateur de Spitak en 1988 dans le nord de l'Arménie, les deux réacteurs ont été arrêtés pour des raisons de sécurité. Cependant, face à de graves pénuries d'énergie, à un blocus économique et au conflit du Haut-Karabagh au début des années 1990, le gouvernement arménien a pris la décision de redémarrer la tranche 2 en 1995 avec l'assistance technique et financière de la Russie. La tranche 1 est restée définitivement arrêtée.
Au cours des trois dernières décennies, la tranche 2 de Metsamor a produit entre 30 et 40 % de l'électricité totale de l'Arménie, s'imposant comme le cœur du réseau énergétique national. Afin de maintenir la sécurité opérationnelle, l'Arménie a conclu des accords successifs avec la société russe Rosatom pour effectuer des réparations majeures, moderniser les systèmes de sécurité et prolonger la licence d'exploitation de la centrale au-delà de sa durée de vie initiale. Ces dernières années, Rosatom a achevé d'importantes modernisations permettant à l'installation de fonctionner jusqu'en 2026, des évaluations techniques étant en cours pour prolonger son exploitation jusqu'en 2036.
Dans le même temps, la politique étrangère de l'Arménie a connu des frictions concernant cette installation. Dans le cadre de l'accord de partenariat global et renforcé (CEPA) signé en 2017 entre l'Arménie et l'Union européenne, l'UE a appelé à la fermeture à terme et au déclassement en toute sécurité de la centrale de Metsamor, invoquant des inquiétudes structurelles inhérentes aux conceptions VVER-440 de première génération, dépourvues d'enceintes de confinement secondaires modernes. En réponse, les responsables arméniens ont constamment soutenu que la centrale ne sera mise hors service qu'une fois qu'une centrale de remplacement appropriée aura été construite et sera opérationnelle. Erevan a engagé des discussions exploratoires avec plusieurs partenaires internationaux, notamment les États-Unis, la France et la Russie, afin d'examiner les options pour la construction d'une nouvelle centrale nucléaire ou le déploiement de la technologie des petits réacteurs modulaires (PRM).
## Réactions Les réponses diplomatiques aux déclarations concernant l'avenir de Metsamor soulignent la nature sensible de la politique énergétique en Arménie. Bien que les déclarations officielles d'Erevan en réponse aux remarques de Maria Zakharova du 22 août n'aient pas été immédiatement publiées dans la synthèse de TASS, le gouvernement arménien, dirigé par le Premier ministre Nikol Pashinyan, a régulièrement souligné que toute décision concernant Metsamor serait strictement guidée par des impératifs de sécurité nationale, des évaluations de la demande énergétique et les normes de sécurité internationales définies par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Au sein des cercles diplomatiques occidentaux, en particulier au sein de l'Union européenne, les représentants ont historiquement mis l'accent sur la nécessité d'aider l'Arménie à développer des sources d'énergie renouvelable alternatives et des infrastructures de réseau pour faciliter le retrait progressif de cette installation vieillissante. Pendant ce temps, les autorités de l'État russe et les responsables de Rosatom réitèrent constamment que la technologie nucléaire russe demeure l'option la plus rentable, éprouvée et rapidement déployable pour le futur bilan énergétique de l'Arménie. Les voisins régionaux, notamment la Turquie et l'Azerbaïdjan, ont régulièrement fait part de leurs préoccupations lors de forums internationaux concernant la vulnérabilité sismique de cette centrale vieillissante, plaidant pour sa fermeture rapide sous la supervision de l'AIEA.
## Ce que l'on ne sait pas encore Plusieurs incertitudes majeures entourent l'avenir du secteur de l'énergie nucléaire en Arménie. Les rapports disponibles ne précisent pas si les autorités arméniennes ont officiellement communiqué un calendrier précis pour l'arrêt de la tranche 2 de Metsamor avant l'horizon de prolongation prévu pour 2036, ni si des dossiers réglementaires récents ont été soumis aux organismes internationaux.
En outre, on ignore encore quel fournisseur de technologie étranger l'Arménie choisira finalement pour construire sa centrale de nouvelle génération. Alors que Rosatom a proposé la conception d'un réacteur moderne VVER-1200, les responsables arméniens ont activement étudié la technologie américaine des petits réacteurs modulaires ainsi que les propositions de sociétés énergétiques françaises. Le mécanisme financier de construction d'une centrale de remplacement — dont le coût est estimé à plusieurs milliards de dollars — reste également à définir, l'Arménie devant obtenir des prêts souverains à long terme ou des packages d'investissements internationaux pour financer un projet d'une telle ampleur.
## À surveiller Dans les mois à venir, plusieurs indicateurs clés détermineront l'orientation de la politique nucléaire de l'Arménie. Tout d'abord, les observateurs devront suivre les audits techniques de sécurité menés par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et le Conseil de réglementation de la sécurité nucléaire d'Arménie concernant les travaux d'extension de licence en cours pour la tranche 2 au-delà de 2026. Les rapports officiels de ces organismes indiqueront si des investissements en capital supplémentaires dans le réacteur actuel sont viables.
Deuxièmement, l'attention se portera sur les annonces officielles du ministère arménien de l'Administration territoriale et des Infrastructures concernant la sélection d'un partenaire officiel et la spécification technique pour une nouvelle tranche nucléaire. Toute signature officielle d'un protocole d'accord ou d'un accord intergouvernemental avec les États-Unis, la Russie ou la France marquera un tournant géopolitique décisif. Enfin, les prochains sommets bilatéraux entre responsables arméniens et russes, ainsi que les réunions dans le cadre du CEPA UE-Arménie, apporteront un éclairage supplémentaire sur la façon dont Erevan entend équilibrer les impératifs immédiats de sécurité énergétique et les objectifs de diversification stratégique à long terme.
Ce récit est basé sur des informations originales publiées par l'agence de presse d'État russe TASS.
Source : tass.com



