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Le gouvernement libéral dépose un projet de loi visant à modifier le Code canadien du travail et à accélérer les approbations

Le gouvernement canadien a présenté un projet de loi visant à accélérer les négociations collectives dans les secteurs sous réglementation fédérale et à réduire les délais d'approbation des grands projets d'infrastructure.

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Le gouvernement libéral dépose un projet de loi visant à modifier le Code canadien du travail et à accélérer les approbations

Le gouvernement canadien a présenté un projet de loi visant à accélérer les négociations collectives dans les secteurs sous réglementation fédérale et à réduire les délais d'approbation des grands projets d'infrastructure.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Le gouvernement libéral dépose un projet de loi visant à modifier le Code canadien du travail et à accélérer les approbations

Le 21 septembre 2026, le gouvernement libéral fédéral a déposé un projet de loi à Ottawa modifiant le Code canadien du travail afin d'accélérer le règlement des différends entre employeurs et syndicats tout en accélérant les processus d'approbation des projets. Selon des informations rapportées par Global News, le projet de loi vise à réduire les perturbations des chaînes d'approvisionnement économiques causées par les conflits de travail tout en simplifiant les parcours réglementaires pour les grands projets d'infrastructure. Cette initiative législative répond à des défis de longue date dans les corridors commerciaux sous réglementation fédérale, cherchant à concilier stabilité du travail et croissance industrielle.

## Key facts - Le gouvernement libéral a déposé un projet de loi le 21 septembre 2026, modifiant le Code canadien du travail et accélérant les approbations de projets. - Le projet de loi vise à aider les syndicats et les employeurs à conclure des conventions collectives plus rapidement afin de minimiser les interruptions de travail. - Les modifications législatives s'appliquent aux secteurs sous réglementation fédérale, notamment le transport ferroviaire de marchandises, le transport maritime et les ports, les compagnies aériennes, le secteur bancaire et les télécommunications. - Global News a rapporté que le projet de loi combine des réformes de la négociation collective avec des cadres d'examen réglementaire simplifiés pour les projets d'investissement. - La proposition intervient dans un contexte d'attention nationale continue accordée à la fiabilité des corridors commerciaux, à la résilience des chaînes d'approvisionnement et aux droits constitutionnels de négociation collective.

## What happened Le 21 septembre 2026, le gouvernement libéral a présenté une proposition législative au Parlement visant à modifier les lois fédérales du travail et à accélérer les processus d'examen des projets, selon des informations rapportées par Global News. L'initiative tente de résoudre deux points de friction économique majeurs : les conflits de travail prolongés dans les secteurs clés du transport et les délais d'examen interminables des projets d'investissement fédéraux.

La législation vise le Code canadien du travail, qui régit les relations de travail et les conditions de travail dans l'ensemble des industries sous réglementation fédérale. Les modifications législatives proposées mettent l'accent sur l'altération des procédures de négociation collective afin d'encourager un règlement plus rapide des contrats entre les syndicats et la direction. En révisant les cadres de règlement des différends, le gouvernement entend limiter la fréquence et la durée des grèves et des lock-out qui perturbent les chaînes d'approvisionnement vitales.

Dans le même temps, le projet de loi comprend des mesures destinées à accélérer les approbations réglementaires pour les grands projets d'infrastructure soumis à la surveillance fédérale. Bien que les dispositions législatives complètes restent à l'examen du Parlement, la proposition lie la stabilité du travail industriel à des délais d'examen réglementaire plus rapides afin de renforcer la capacité des infrastructures nationales.

## Why it matters Le projet de loi répond à des vulnérabilités critiques au sein de l'économie canadienne axée sur les exportations. Les industries sous réglementation fédérale constituent le cœur du commerce national, englobant les réseaux ferroviaires interprovinciaux, les grands ports de conteneurs en eau profonde, les transporteurs aériens commerciaux, le secteur bancaire et les télécommunications. Lorsque les négociations collectives échouent dans ces secteurs, les arrêts de travail qui en découlent bloquent rapidement les exportations de matières premières et le mouvement des biens de consommation, accumulant chaque jour des centaines de millions de dollars de pertes économiques.

Pour les producteurs agricoles, les secteurs manufacturiers et les fournisseurs de logistique mondiale, la fiabilité des corridors commerciaux est essentielle. Des arrêts de travail antérieurs très médiatisés dans les ports maritimes et sur les lignes ferroviaires de marchandises ont révélé la fragilité des réseaux d'approvisionnement intérieurs et suscité des inquiétudes chez les partenaires commerciaux internationaux en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. L'accélération des voies de négociation collective vise à atténuer les retards dans la chaîne d'approvisionnement et à protéger l'activité économique globale.

Simultanément, l'accélération des approbations de projets fédéraux influe directement sur les investissements à long terme dans les infrastructures privées et publiques. Les promoteurs de projets d'investissement désignent régulièrement les périodes d'examen réglementaire pluriannuelles comme un obstacle majeur à l'investissement dans les grands actifs de l'énergie, de l'exploitation minière et des transports au Canada. Si les modifications législatives proposées parviennent à réduire les calendriers d'évaluation réglementaire sans éroder la protection de l'environnement ni les exigences de consultation des Autochtones, elles pourraient raccourcir les délais de construction des actifs industriels critiques. Cependant, les modifications législatives apportées aux règles de négociation collective doivent concilier les priorités économiques et les droits fondamentaux des travailleurs protégés par le droit constitutionnel.

## The background Le Code canadien du travail fournit le cadre réglementaire des normes du travail, de la santé et de la sécurité au travail et de la négociation collective pour environ 10 percent de la main-d'œuvre totale du Canada. Cette couverture s'étend aux sociétés d'État fédérales et aux industries du secteur privé opérant au-delà des frontières provinciales ou internationales, notamment les grandes compagnies ferroviaires de marchandises telles que Canadian National Railway (CN) et Canadian Pacific Kansas City (CPKC), les administrations portuaires de Vancouver et de Montréal, les compagnies aériennes commerciales comme Air Canada, les entreprises de télécommunications et les banques nationales.

Au cours des dernières années, les industries sous réglementation fédérale ont connu plusieurs conflits de travail très médiatisés. En août 2024, des conflits de travail simultanés impliquant des mécaniciens de locomotive et des chefs de train au CN et au CPKC ont menacé le transport ferroviaire national de marchandises. Le ministre fédéral du Travail est intervenu en utilisant ses pouvoirs administratifs en vertu de la Section 107 du Code canadien du travail, ordonnant au Canada Industrial Relations Board (CIRB) d'ordonner une reprise immédiate des activités et un arbitrage exécutoire. De même, une grève de 13-day menée en juillet 2023 par des dockers représentés par l'International Longshore and Warehouse Union (ILWU) dans les ports de la Colombie-Britannique a perturbé des milliards de dollars de commerce maritime, déclenchant des débats sur les pouvoirs d'intervention fédéraux.

Les jurisprudences encadrent étroitement la manière dont le Parlement peut modifier les relations de travail. En 2015, la Cour suprême du Canada a tranché dans l'affaire Saskatchewan Federation of Labour v. Saskatchewan que la liberté d'association garantie par la Section 2(d) de la Canadian Charter of Rights and Freedoms protège le droit constitutionnel de grève en tant qu'élément indispensable d'une négociation collective significative. Par conséquent, toute modification législative fédérale altérant les délais de négociation ou les mécanismes de règlement des différends doit respecter les limites constitutionnelles.

Concernant l'approbation des projets, les examens environnementaux et réglementaires fédéraux s'effectuent en vertu de lois telles que l'Impact Assessment Act of 2019. Les acteurs de l'industrie ont fréquemment soutenu que les cadres d'examen complexes entraînent un chevauchement de la surveillance fédérale et provinciale, prolongeant les délais d'approbation par rapport à d'autres juridictions.

## Reaction L'introduction du projet de loi devrait susciter des réactions ciblées de la part des syndicats, des associations sectorielles et des partis parlementaires. Les groupes syndicaux, notamment le Canadian Labour Congress (CLC), Teamsters Canada et les syndicats du transport maritime, s'opposent généralement aux interventions législatives qui limitent le moyen de pression que constitue la grève ou imposent des délais de médiation obligatoire. Les dirigeants syndicaux soutiennent fréquemment que des fenêtres de négociation compressées ou un arbitrage accéléré réduisent l'incitation des employeurs à négocier de bonne foi lors des négociations collectives traditionnelles.

En revanche, les coalitions d'entreprises — telles que la Canadian Chamber of Commerce, le Business Council of Canada et les associations d'exportateurs agricoles — ont réclamé à plusieurs reprises des mécanismes fédéraux plus forts pour prévenir la paralysie des corridors commerciaux. Les représentants de l'industrie accueillent généralement favorablement les mesures qui introduisent une plus grande prévisibilité dans les négociations collectives et réduisent les délais réglementaires pour l'approbation des grands projets.

Au Parlement, les partis d'opposition évalueront la législation sous des angles distincts. Le New Democratic Party (NDP), qui maintient des liens étroits avec les syndicats, devrait évaluer si le projet de loi porte atteinte aux droits syndicaux ou aux principes de négociation collective. Le Conservative Party examinera si les mesures d'approbation des projets offrent un véritable soulagement réglementaire ou de la bureaucratie administrative supplémentaire. Pendant ce temps, le Bloc Québécois surveillera les empiétements potentiels sur la compétence provinciale.

## What we don't know yet Plusieurs détails clés concernant le projet de loi proposé restent non confirmés alors que le texte commence son examen parlementaire : - Le libellé exact de la loi détaillant la manière dont les périodes de négociation collective seront modifiées, notamment si les délais de médiation obligatoire ou les pouvoirs du CIRB seront ajustés. - Les mécanismes réglementaires spécifiques introduits pour accélérer les approbations de projets d'investissement, et si les modifications altèrent directement l'Impact Assessment Act ou la législation environnementale connexe. - La manière dont le projet de loi traite des contraintes constitutionnelles établies en vertu de la Section 2(d) de la Charter of Rights and Freedoms concernant le droit de grève. - Le calendrier parlementaire pour les débats en deuxième lecture, l'examen en comité et les votes à la House of Commons et au Senate. - Si le gouvernement libéral a obtenu le soutien des partis d'opposition pour assurer l'adoption du projet de loi.

## What to watch - Publication du texte intégral du projet de loi : la publication des détails législatifs article par article au fur et à mesure que le projet de loi franchit ses premières étapes parlementaires. - Débats à la House of Commons : débats en deuxième lecture qui préciseront les positions politiques officielles des partis et les amendements parlementaires potentiels. - Témoignages de témoins en comité : audiences publiques devant les comités parlementaires, comme le Standing Committee on Human Resources, Skills and Social Development, comprenant les témoignages de dirigeants syndicaux, de représentants de l'industrie et d'experts juridiques. - Campagnes des syndicats : déclarations officielles ou contestations judiciaires annoncées par les confédérations syndicales nationales concernant les protections constitutionnelles de la négociation. - Analyse du secteur des affaires : commentaires des associations de transport de marchandises, des groupes du secteur des ressources et des coalitions de chaînes d'approvisionnement sur l'efficacité des dispositions relatives à l'approbation des projets.

Selon les informations rapportées par le rédacteur de Global News Craig Lord, la législation du gouvernement libéral vise à refaçonner les structures de relations de travail fédérales tout en accélérant les cadres de prise de décision pour les grands projets industriels à travers le Canada.

Source : Craig Lord

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