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L'Asie de l'Est et l'ASEAN exposées à de graves risques de retombées en cas de correction du marché de l'IA, avertit un organisme régional

Un avertissement émis par un organisme régional de recherche économique souligne à quel point la forte intégration de l'Asie de l'Est et du Sud-Est dans les chaînes d'approvisionnement technologiques mondiales rend ses marchés financiers et son PIB vulnérables.

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L'Asie de l'Est et l'ASEAN exposées à de graves risques de retombées en cas de correction du marché de l'IA, avertit un organisme régional

Un avertissement émis par un organisme régional de recherche économique souligne à quel point la forte intégration de l'Asie de l'Est et du Sud-Est dans les chaînes d'approvisionnement technologiques mondiales rend ses marchés financiers et son PIB vulnérables.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

L'Asie de l'Est et l'ASEAN exposées à de graves risques de retombées en cas de correction du marché de l'IA, avertit un organisme régional

Un organisme de recherche assurant le suivi de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est et de ses partenaires d'Asie de l'Est a averti que l'Asie du Sud-Est, aux côtés de la Chine, du Japon et de la Corée du Sud, fait face à une vulnérabilité accrue face à tout ralentissement soudain ou correction des valorisations lié au boom mondial de l'intelligence artificielle. Selon les informations rapportées par Claire Jiao, ce groupe de surveillance économique régional a mis en garde contre un recul inattendu des dépenses dans l'IA ou des valorisations des actions technologiques, susceptible de déclencher de graves effets d'entraînement et de déstabiliser tant les marchés financiers que l'activité économique réelle dans l'ensemble de l'Asie de l'Est et du Sud-Est. Cet avertissement souligne le caractère à double tranchant de la stratégie offensive de la région pour se positionner comme la colonne vertébrale matérielle mondiale des infrastructures d'intelligence artificielle, exposant ainsi des économies dépendantes des exportations à une volatilité sectorielle concentrée.

## Faits marquants - Un organisme de surveillance économique régional lié à l'ASEAN a publié une évaluation officielle soulignant la vive vulnérabilité de l'Asie du Sud-Est, de la Chine, du Japon et de la Corée du Sud face à une correction du secteur de l'intelligence artificielle. - Un réajustement soudain des prix ou un désengagement dans les investissements liés à l'IA menace à la fois les marchés financiers régionaux et la production économique réelle, en raison de la réduction des flux de capitaux et de la baisse de la demande d'exportations technologiques. - Le regroupement ASEAN+3 englobe dix nations d'Asie du Sud-Est ainsi que les économies d'Asie de l'Est que sont la Chine, le Japon et la Corée du Sud. - Les économies asiatiques occupent des positions centrales dans la chaîne d'approvisionnement mondiale de l'IA, allant de la production de puces mémoire et la fabrication d'équipements pour semi-conducteurs à l'encapsulage avancé de puces et l'hébergement de centres de données. - Une forte concentration des exportations dans les composants technologiques rend plusieurs économies de la région vulnérables à des retombées macroéconomiques plus larges si les dépenses d'investissement des entreprises dans l'IA ralentissent.

## Ce qui s'est passé Selon les informations rapportées par Claire Jiao, un organisme spécialisé dans la recherche économique suivant le bloc régional ASEAN+3 a publié une évaluation des risques identifiant le boom mondial de l'intelligence artificielle comme une source majeure de risque macroéconomique systémique pour les économies d'Asie de l'Est et du Sud-Est. Cet organisme a noté que si le commerce régional et les valorisations boursières ont énormément bénéficié des dépenses d'investissement sans précédent des conglomérats technologiques occidentaux dans le matériel informatique dédié à l'IA, cette dépendance structurelle crée une exposition aiguë à un point de défaillance unique.

Le rapport détaille comment un ajustement à la baisse de la valorisation des actions liées à l'IA ou une forte réduction des budgets d'infrastructures des entreprises pourraient se répercuter sur la région en deux vagues distinctes. Dans un premier temps, les marchés financiers régionaux subiraient une pression immédiate avec l'ajustement du prix des actifs à des anticipations de croissance révisées à la baisse pour les actions des semi-conducteurs et de la technologie. Dans un second temps, l'économie réelle pâtirait de la chute des commandes de matériel spécialisé, de modules de mémoire, de services de test et d'infrastructures de centres de données, freinant la production industrielle et pesant sur le produit intérieur brut tiré par les exportations dans l'ensemble des États membres.

L'évaluation regroupe explicitement les dix États membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est — Brunei, le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, la Malaisie, le Myanmar, les Philippines, Singapour, la Thaïlande et le Viêt Nam — avec les grandes puissances industrielles d'Asie de l'Est que sont la Chine, le Japon et la Corée du Sud. Ces conclusions suggèrent qu'en dépit des niveaux de développement économique variables au sein de ce bloc, pratiquement chaque membre est directement ou indirectement lié à la chaîne d'approvisionnement technologique mondiale, rendant l'ensemble de la zone géographique vulnérable à une vaste contagion si le sentiment entourant la monétisation de l'IA devenait négatif.

## Pourquoi c'est important Cet avertissement comporte des implications profondes pour la politique budgétaire, les banques centrales et la stabilité financière en Asie de l'Est et du Sud-Est. Au cours des dernières années, les entreprises technologiques mondiales ont injecté des centaines de milliards de dollars dans le calcul haute performance, stimulant des revenus records pour les fabricants de composants en amont et les hubs d'assemblage à travers l'Asie. Si l'adoption des outils d'intelligence artificielle par les utilisateurs finaux ne génère pas des revenus suffisants pour justifier ces dépenses massives d'infrastructure, les géants de la technologie pourraient réduire drastiquement leurs dépenses d'investissement. Un retrait soudain menacerait directement les flux de revenus des fabricants régionaux, entraînant des surstocks, des ralentissements d'usines et de potentielles suppressions d'emplois dans les couloirs industriels de la région.

Du point de vue de la mécanique des marchés, les indices boursiers régionaux à Tokyo, Séoul, Taipei et Singapour accordent un poids important aux fondeurs de semi-conducteurs, fabricants de mémoires, fournisseurs d'équipements et sous-traitants électroniques. Une correction globale des valorisations chez les leaders occidentaux de l'IA se traduirait automatiquement par de severes ventes massives d'actions sur les bourses asiatiques, réduisant la richesse des ménages, durcissant les conditions de crédit aux entreprises et affaiblissant les monnaies locales face au dollar américain.

En outre, plusieurs gouvernements d'Asie du Sud-Est ont engagé des ressources budgétaires considérables, des incitations fiscales et des concessions foncières publiques pour attirer des promoteurs de centres de données et des usines d'encapsulage de semi-conducteurs. Un ralentissement prolongé du déploiement de l'IA risque de laisser ces projets à forte intensité de capital sous-utilisés, ce qui compromettrait les investissements publics et privés et retarderait les objectifs de transformation structurelle à long terme des nations en développement de l'ASEAN.

## Contexte L'écosystème technologique d'Asie de l'Est et du Sud-Est a évolué au cours des cinq dernières décennies pour devenir le principal centre mondial de fabrication de matériel, caractérisé par de forts liens commerciaux interrégionaux et une division spécialisée du travail. Dans le cadre de l'ASEAN+3, créé au lendemain de la crise financière asiatique de 1997 pour renforcer la surveillance macroéconomique et la coopération monétaire régionales, les économies membres suivent de près les chocs externes susceptibles de menacer la stabilité financière régionale.

L'essor rapide de l'intelligence artificielle générative depuis la fin de l'année 2022 a accéléré la dépendance économique de la région à l'égard de la fabrication de haute technologie. Si la conception de processeurs graphiques avancés et d'accélérateurs d'IA spécialisés reste concentrée en Amérique du Nord, la production matérielle est fortement concentrée en Asie. La Corée du Sud domine la production de puces mémoire à haute bande passante (HBM), indispensables pour alimenter les processeurs d'IA en données. Le Japon fournit des produits chimiques spécialisés, des galettes de silicium (wafers) et des équipements de lithographie de précision. La Chine demeure un fournisseur indispensable de composants fondamentaux, de matières premières et d'infrastructures d'assemblage.

Pendant ce temps, l'Asie du Sud-Est s'est taillé des niches spécialisées au sein de cette architecture. La Malaisie constitue un hub mondial critique pour les services d'assemblage et de test de semi-conducteurs sous-traités, représentant une part notable de l'encapsulage mondial des puces. Le Viêt Nam et les Philippines abritent d'importants réseaux d'assemblage électronique. Singapour fait office de siège régional, de nœud de fabrication avancée de tranches de silicium et de centre financier. Dans le même temps, des pays comme la Malaisie, l'Indonésie et la Thaïlande ont enregistré une forte hausse des investissements directs étrangers destinés aux centres de données d'IA à forte intensité énergétique, attirés par d'abondantes capacités foncières et électriques.

Cependant, les cycles technologiques passés — tels que le krach Internet de 2000 et le ralentissement du marché des puces mémoire en 2018 — démontrent que les fournisseurs de composants souffrent de manière disproportionnée en période de ralentissement technologique. Lorsque la demande du marché final se contracte, les chaînes d'approvisionnement multi-niveaux subissent l'« effet coup de fouet » (bullwhip effect), où de faibles réductions de la demande des consommateurs s'amplifient en annulations massives de commandes pour les fabricants de composants asiatiques situés en amont.

## Réactions Bien qu'aucune déclaration gouvernementale officielle émanant des ministères des Finances ou des banques centrales de l'ASEAN+3 n'ait été publiée immédiatement en réaction à ce rapport, les milieux de la politique économique de la région devraient analyser les conclusions de cet organisme lors des prochains sommets régionaux et réunions de politique monétaire.

Les banques centrales de la région, notamment l'Autorité monétaire de Singapour, la Bank Negara Malaysia et la Banque de Corée, évaluent régulièrement l'exposition commerciale sectorielle dans leurs revues périodiques de stabilité financière. Les autorités monétaires font face à un arbitrage délicat : maintenir des taux d'intérêt ajustés pour soutenir les investissements industriels en cours tout en préservant des coussins macroprudentiels pour absorber la fuite des capitaux étrangers si les actions technologiques mondiales devaient subir une nette correction.

Les groupements industriels représentant les fabricants de semi-conducteurs, les exportateurs d'électronique et les exploitants de centres de données vont vraisemblablement examiner de près les hypothèses sous-jacentes du rapport. Les associations patronales régionales soutiennent depuis toujours que même si l'enthousiasme spéculatif à court terme autour des applications grand public de l'IA venait à se refroidir, la numérisation à long terme des entreprises, l'électrification automobile et les besoins en infrastructures cloud maintiendront la demande sous-jacente en matériel informatique de pointe.

## Ce que l'on ignore encore Le résumé concis de cette évaluation des risques laisse plusieurs questions opérationnelles et analytiques cruciales sans réponse. Fait important, le résumé public rapporté par Claire Jiao ne chiffre pas le seuil spécifique de baisse du marché qui déclencherait une détresse systémique dans la région, pas plus qu'il ne fournit de modélisation économétrique détaillée précisant le nombre de points de pourcentage de la croissance du PIB régional directement menacés.

En outre, la répartition de la vulnérabilité entre les différents pays de l'ASEAN+3 n'est pas spécifiée. Il reste difficile de savoir si l'organisme de recherche considère que les exportateurs de composants de pointe comme la Corée du Sud et le Japon font face à un risque financier immédiat plus élevé que les économies en développement de l'ASEAN qui hébergent des centres de données ou des installations d'assemblage de base.

De plus, le rapport ne précise pas dans quelle mesure l'adoption nationale de l'IA en Chine, au Japon et en Asie du Sud-Est pourrait compenser un éventuel déclin de la demande des entreprises d'Amérique du Nord. La question de savoir si les réponses politiques régionales — telles que les subventions publiques ou le soutien des fonds souverains — pourraient protéger les chaînes d'approvisionnement locales contre les réductions de dépenses d'investissement externes reste ouverte pour les analystes de marché et les agences de notation financière.

## Les éléments à surveiller Au cours des prochains mois, plusieurs indicateurs et événements clés permettront de déterminer si les risques macroéconomiques décrits par l'organisme de recherche régional se concrétisent. Les acteurs du marché et les décideurs politiques surveilleront de près les annonces trimestrielles de dépenses d'investissement des grandes entreprises technologiques mondiales, qui dictent le volume des commandes adressées aux fabricants de mémoires, aux entreprises d'encapsulage et aux fournisseurs d'équipements asiatiques.

Les données commerciales des principaux exportateurs régionaux — en particulier les chiffres mensuels des exportations d'électronique en provenance de Corée du Sud, de Taïwan, de Malaisie et de Singapour — serviront d'indicateurs avancés de la dynamique ou du ralentissement de la chaîne d'approvisionnement. Toute contraction prolongée de la croissance des exportations de semi-conducteurs signalerait que les risques macroéconomiques identifiés dans le rapport commencent à se répercuter sur les flux commerciaux réels.

Sur le plan politique, les prochaines réunions des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de l'ASEAN+3 offriront un cadre officiel permettant aux États membres de discuter de mesures collectives de réduction des risques, notamment le renforcement potentiel des filets de sécurité financière régionaux tels que la Multilatéralisation de l'Initiative de Chiang Mai. Les investisseurs devront également surveiller les décisions de politique monétaire des banques centrales d'Asie de l'Est concernant d'éventuels changements dans la gestion de la liquidité ou dans les règles macroprudentielles visant à protéger les secteurs bancaires nationaux contre la volatilité des actions du secteur technologique.

Ce rapport intègre des informations et des analyses initialement rapportées par Claire Jiao.

Source : Claire Jiao

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