Le sommet des BRICS adopte la déclaration de Delhi et appelle à la réforme des institutions internationales
Les dirigeants réunis lors du 20e sommet des BRICS en Inde ont approuvé une déclaration conjointe accordant la priorité au dialogue sur la confrontation et préconisant une refonte structurelle de la gouvernance mondiale.
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Le sommet des BRICS adopte la déclaration de Delhi et appelle à la réforme des institutions internationales
Les dirigeants réunis lors du 20e sommet des BRICS en Inde ont approuvé une déclaration conjointe accordant la priorité au dialogue sur la confrontation et préconisant une refonte structurelle de la gouvernance mondiale.
Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Le 13 septembre 2026, les dirigeants du bloc des économies émergentes des BRICS ont adopté la déclaration de New Delhi par consensus lors du 20e sommet des BRICS organisé en Inde. Accueillant les chefs d'État et de gouvernement participants, le Premier ministre indien Narendra Modi a profité de ce rassemblement pour plaider en faveur d'une restructuration globale de l'architecture politique et financière mondiale. Selon des informations rapportées par India Today Video Desk, la déclaration conjointe met l'accent sur le règlement paisible des différends, donne la priorité au dialogue diplomatique sur la confrontation géopolitique et appelle à un multilatéralisme réformé. Le document de consensus reflète les efforts continus de ce groupe en pleine expansion pour asseoir une plus grande influence collective dans la gouvernance mondiale et amplifier les priorités économiques et politiques des marchés émergents et du Sud global.
## Faits marquants - La déclaration de New Delhi a été adoptée par consensus unanime lors du 20e sommet des BRICS qui s'est tenu en Inde le 13 septembre 2026. - Le Premier ministre indien Narendra Modi a accueilli les dirigeants mondiaux et a plaidé en faveur d'un programme ambitieux visant à refondre l'ordre de la gouvernance internationale. - Le document final du sommet donne la priorité au dialogue et au règlement paisible des différends plutôt qu'à la confrontation géopolitique internationale. - La déclaration appelle à un multilatéralisme réformé, préconisant une meilleure représentation des pays en développement au sein des instances internationales. - Le texte de consensus a été approuvé par toutes les délégations membres participantes à l'issue de réunions au sommet.
## Ce qui s'est passé L'adoption de la déclaration de New Delhi a marqué le couronnement de négociations de haut niveau entre les chefs de délégation des BRICS en Inde. Le Premier ministre indien Narendra Modi a officiellement accueilli les dirigeants en visite et a prononcé un discours d'ouverture invitant l'assemblée à suivre une feuille de route ambitieuse pour la réforme institutionnelle mondiale. M. Modi a souligné que les cadres internationaux existants doivent s'adapter pour mieux refléter les réalités économiques, politiques et démographiques actuelles.
Les délégués ont participé à des sessions de travail structurées couvrant trois grands axes : la coopération politique et sécuritaire, la coordination économique et financière, et la modernisation institutionnelle. Selon des informations d'India Today Video Desk, le texte final de la déclaration de New Delhi reflète une position de consensus qui rejette la confrontation unilatérale et fait de la négociation diplomatique le principal instrument de règlement des conflits internationaux.
Dans le domaine économique, les dirigeants ont examiné des mécanismes commerciaux collectifs et des initiatives visant à renforcer les systèmes de règlement financier au sein du bloc. Les représentants de l'Inde, pays hôte, ont insisté sur des engagements concrets pour répondre aux défis spécifiques des pays en développement non occidentaux, notamment le financement de la transition climatique, l'accessibilité technologique et une croissance économique équitable. La déclaration soutient explicitement des réformes structurelles au sein des principales plateformes internationales, préconisant un élargissement des droits de vote et de la représentation des économies émergentes au sein d'organismes tels que l'Organisation des Nations unies, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale.
## Pourquoi c'est important Le consensus obtenu à New Delhi souligne le poids croissant de la plateforme des BRICS en tant que centre de gravité alternatif de la diplomatie internationale. Les pays membres des BRICS représentent plus de 40 % de la population mondiale et pèsent une part considérable du produit intérieur brut mondial calculé en parité de pouvoir d'achat. Une déclaration unifiée appelant à une refonte de l'ordre monétaire et politique international indique que les puissances des marchés émergents coordonnent de plus en plus leurs stratégies diplomatiques pour contester la dominance occidentale traditionnelle dans les instances multilatérales.
Pour les marchés mondiaux et le commerce international, l'accent mis sur un multilatéralisme réformé soutient des initiatives plus larges visant à réduire la dépendance exclusive à l'égard des systèmes financiers occidentaux. En encourageant la compensation commerciale en monnaies locales et des cadres de paiement transfrontaliers alternatifs, les BRICS visent à protéger les économies membres contre les chocs externes et les fluctuations des devises étrangères. Cette coordination financière modifie progressivement la dynamique structurelle du commerce mondial et des flux de capitaux.
D'un point de vue diplomatique, le leadership de l'Inde lors du sommet démontre son positionnement stratégique en tant que puissance passerelle. L'Inde maintient de solides partenariats économiques et sécuritaires avec les nations occidentales via des forums tels que le Quad, tout en orientant simultanément le consensus au sein des BRICS vers une réforme inclusive plutôt que vers un alignement ouvertement anti-occidental. L'accent mis sur le règlement paisible des différends offre un cadre commun qui permet aux nations membres aux doctrines de politique étrangère variées de s'accorder sur des principes fondamentaux de la gouvernance mondiale.
## Le contexte L'acronyme BRIC a été créé en 2001 lorsque l'économiste de Goldman Sachs, Jim O'Neill, a inventé le terme BRIC pour souligner le potentiel de croissance économique du Brésil, de la Russie, de l'Inde et de la Chine. Les quatre pays fondateurs ont tenu leur première réunion diplomatique officielle en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York en septembre 2006, ce qui a conduit au premier sommet officiel des chefs d'État du BRIC à Iekaterinbourg, en Russie, en juin 2009.
L'Afrique du Sud a été officiellement admise au sein du groupe en décembre 2010, transformant le bloc en BRICS avant le troisième sommet réuni à Sanya, en Chine, en avril 2011. Au cours de la décennie suivante, le regroupement s'est transformé, passant d'un dialogue économique informel à une organisation intergouvernementale structurée. Une étape clé a été franchie lors du sixième sommet à Fortaleza, au Brésil, en juillet 2014, au cours duquel les États membres ont créé la Nouvelle Banque de développement, dont le siège est à Shanghai, ainsi que l'Arrangement de réserve de contingence destiné à fournir un soutien de liquidité d'urgence.
L'Inde a déjà accueilli plusieurs sommets des dirigeants des BRICS, notamment le quatrième sommet à New Delhi en mars 2012 — qui a donné lieu à la première déclaration de Delhi — et le 13e sommet en septembre 2021, organisé en virtuel en raison des restrictions liées à la pandémie mondiale. Tout au long de ses mandats d'hôte, l'Inde a régulièrement plaidé en faveur d'une réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, de stratégies partagées de lutte contre le terrorisme et d'initiatives de développement durable.
Le 20e sommet fait suite à un élargissement important du nombre de membres convenu lors du 15e sommet à Johannesburg, en Afrique du Sud, en août 2023. Cet élargissement a invité plusieurs autres pays en développement à rejoindre le groupe, faisant évoluer ce dernier vers une plateforme plus large souvent appelée BRICS Plus. Cet élargissement vise à approfondir l'intégration économique en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique latine tout en conciliant des intérêts nationaux divers.
## Réactions Les réactions à l'adoption de la déclaration de New Delhi reflètent de profondes divisions géopolitiques quant au rôle des BRICS dans la gouvernance mondiale. Dans les économies en développement du Sud global, les dirigeants souverains et les observateurs internationaux devraient accueillir favorablement la déclaration, saluant son accent sur la restructuration de la dette, le financement équitable du climat et l'accroissement des droits de vote au sein des organismes financiers mondiaux.
Dans les capitales occidentales et les cercles diplomatiques du G7, les analystes de politique étrangère et les décideurs gouvernementaux suivent les résultats du sommet pour évaluer la manière dont le bloc élargi entend exécuter ses stratégies commerciales et financières. Bien que les dirigeants occidentaux reconnaissent fréquemment la nécessité d'actualiser les institutions mondiales, les responsables politiques à Washington et à Bruxelles surveillent de près les structures de paiement commercial alternatives en raison de leur impact potentiel sur la stabilité financière internationale, la transparence réglementaire et les normes de conformité.
Au siège des Nations unies à New York, la déclaration conjointe devrait occuper une place centrale dans les discussions en cours sur la réforme du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale de l'ONU. Les déclarations officielles de la direction de l'ONU encouragent systématiquement un engagement constructif de la part des blocs régionaux et économiques afin de renforcer les cadres internationaux fondés sur des règles et de faire respecter le droit international.
## Ce que l'on ne sait pas encore Bien que la déclaration de New Delhi énonce des principes diplomatiques partagés, le document laisse plusieurs modalités opérationnelles de côté. La déclaration conjointe ne fixe ni calendrier opérationnel précis ni quotas obligatoires pour la transition du commerce bilatéral entre les pays membres vers les monnaies locales, laissant la mise en œuvre technique aux banques centrales et aux ministères régionaux des Finances.
En outre, le texte ne détaille pas entièrement la manière dont les BRICS entendent gérer les divergences politiques internes entre leurs États membres. Étant donné que le bloc fonctionne entièrement par consensus, les déclarations ont tendance à mettre l'accent sur de grands domaines d'accord — tels que le développement économique et la réforme multilatérale — tout en évitant des engagements détaillés sur des litiges de sécurité régionale contestés ou sur l'attribution de sièges permanents spécifiques au sein d'un Conseil de sécurité de l'ONU élargi.
## À suivre Les principaux développements à suivre après l'adoption de la déclaration de New Delhi comprennent : - Les prochaines réunions des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales des BRICS pour examiner les normes techniques des systèmes de transactions interbancaires et des plateformes de compensation en monnaies locales. - Les débats en séance plénière à l'Assemblée générale des Nations unies, où les membres des BRICS pourraient présenter des résolutions conjointes préconisant des changements structurels des architectures de la gouvernance mondiale. - Les allocations de capitaux et les approbations de projets d'infrastructures annoncées lors des futures réunions de gouvernance de la Nouvelle Banque de développement. - Les préparatifs du prochain sommet annuel, notamment le transfert officiel de la présidence tournante des BRICS et d'autres annonces concernant les demandes d'adhésion.
Ce compte rendu s'inspire de la couverture d'actualité originale fournie par India Today Video Desk.
Source : India Today Video Desk



