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Moscou cherche un retour olympique complet tout en renforçant sa présence aux Jeux des BRICS

Le responsable russe Anton Kobyakov a déclaré que le rétablissement d'une pleine participation aux Jeux olympiques n'entrera pas en conflit avec l'engagement du pays dans les Jeux des BRICS.

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Moscou cherche un retour olympique complet tout en renforçant sa présence aux Jeux des BRICS

Le responsable russe Anton Kobyakov a déclaré que le rétablissement d'une pleine participation aux Jeux olympiques n'entrera pas en conflit avec l'engagement du pays dans les Jeux des BRICS.

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Cet article a été traduit automatiquement par l'IA de notre rédaction depuis l'original en anglais. Lire en anglais

Moscou cherche un retour olympique complet tout en renforçant sa présence aux Jeux des BRICS

Moscou s'attend à une restauration complète de la participation des athlètes russes aux Jeux olympiques sous leur identité nationale, affirmant que le retour au mouvement olympique international ne nuira pas à l'engagement du pays dans des compétitions alternatives telles que les Jeux des BRICS. S'exprimant à ce sujet, le responsable russe Anton Kobyakov a souligné que l'implication dans les structures sportives mondiales traditionnelles et la participation à de nouveaux événements multinationaux ne s'excluent pas mutuellement, selon les informations de l'agence de presse d'État russe TASS. Cette déclaration reflète la stratégie continue de la Russie visant à faire face aux sanctions sportives internationales tout en créant des plateformes athlétiques alternatives aux côtés des instances dirigeantes mondiales traditionnelles.

## Position de Moscou sur un retour olympique complet

Selon les éléments rapportés par TASS, Kobyakov a exposé la perspective de Moscou selon laquelle les athlètes russes devraient à terme faire leur retour sur la scène olympique à part entière, et non sous des statuts restreints ou neutres. Kobyakov a soutenu que la participation continue de la Russie à des compétitions régionales et de blocs économiques, telles que les Jeux des BRICS, n'entraverait ni n'exclurait un retour complet au mouvement olympique.

Les remarques du responsable répondent à une question centrale à laquelle est confrontée la gouvernance sportive russe : la création d'événements multisports indépendants marque-t-elle une rupture définitive avec les organisations sportives internationales traditionnelles, ou ces événements sont-ils conçus pour coexister avec les compétitions mondiales majeures ? Dans la perspective présentée par Kobyakov, Moscou considère ces voies comme complémentaires plutôt que conflictuelles, conservant l'ambition de réintégrer pleinement les Jeux olympiques tout en continuant à développer des forums athlétiques indépendants.

## Contexte des sanctions internationales et du statut de neutralité

Le débat sur le statut de la Russie au sein du mouvement olympique fait suite à des années de restrictions imposées par les instances dirigeantes internationales. Les athlètes russes font face à des niveaux de sanctions variables depuis le milieu des années 2010, découlant à l'origine de manquements à la conformité et de violations des règles antidopage qui ont entraîné la suspension des accréditations nationales. Lors des Jeux olympiques d'hiver de 2018 à PyeongChang, des Jeux olympiques d'été de 2020 à Tokyo et des Jeux olympiques d'hiver de 2022 à Pékin, les athlètes russes ont dû participer sous bannière neutre, telle que « Athlètes olympiques de Russie » ou le « Comité olympique russe », sans affichage du drapeau national russe ni diffusion de l'hymne national lors des cérémonies de remise des médailles.

Le cadre s'est davantage modifié à la suite de l'opération militaire de la Russie en Ukraine en février 2022. Le Comité international olympique (CIO) a recommandé aux fédérations sportives internationales d'interdire aux athlètes russes et biélorusses de participer aux compétitions internationales. Bien que ces restrictions aient été partiellement assouplies avant les Jeux olympiques d'été de 2024 à Paris, le CIO a établi un protocole strict autorisant certains compétiteurs à participer uniquement en tant qu'Athlètes individuels neutres (AIN). Selon ces règles, les athlètes ont été soumis à un processus de vérification afin de s'assurer qu'ils ne soutenaient pas activement l'opération militaire et n'avaient aucun lien avec l'armée ou les services de sécurité nationale. De plus, les sports d'équipe russes ont été exclus, et toutes les médailles remportées n'ont pas été comptabilisées dans le tableau officiel des médailles nationales.

## Le rôle des Jeux des BRICS

En réponse à son isolement par de nombreuses fédérations sportives internationales, Moscou a investi de manière croissante dans des événements multisports alternatifs conçus pour maintenir des opportunités de compétition pour les membres de son équipe nationale. Au premier rang de ces initiatives figurent les Jeux des BRICS, un événement organisé entre les pays membres du groupe économique BRICS — qui comprend le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud, ainsi que de nouveaux pays membres.

La Russie a accueilli les Jeux des BRICS 2024 à Kazan, positionnant l'événement comme une alternative ouverte et inclusive aux compétitions sportives traditionnelles dominées par l'Occident. L'événement a rassemblé des milliers d'athlètes dans des dizaines de disciplines, servant de plateforme à la Russie pour faire la démonstration de ses infrastructures sportives et accueillir des compétiteurs internationaux malgré les sanctions occidentales.

Comme le rapporte TASS, Kobyakov a souligné que l'engagement de la Russie dans les Jeux des BRICS reste un élément permanent de la politique sportive du pays. Il a toutefois insisté sur le fait que le renforcement de ces liens sportifs avec les États non alignés ne diminue en rien l'objectif ultime de Moscou de réintégrer le cadre olympique sans condition ni restriction.

## Défis de gouvernance et débat mondial

La perspective d'un retour à part entière des athlètes russes pose des défis complexes pour la gouvernance sportive internationale. Le CIO et les différentes fédérations sportives internationales restent divisés sur la manière de concilier le principe olympique fondamental de participation universelle avec les conflits géopolitiques et les menaces de boycott d'athlètes formulées par plusieurs nations européennes et occidentales.

Alors que certaines fédérations internationales dans des sports comme le judo, la lutte et le tennis ont autorisé les athlètes russes à concourir sous statut neutre relativement tôt, d'autres ont maintenu des interdictions plus strictes. Le CIO a constamment soutenu que les athlètes individuels ne devraient pas être punis pour les actions de leur gouvernement, à condition qu'ils respectent les normes antidopage internationales et les critères de neutralité politique.

Cependant, Moscou a critiqué à plusieurs reprises l'exigence d'un statut neutre, la jugeant discriminatoire et politiquement motivée, soutenant que les droits des athlètes sont bafoués lorsque les symboles nationaux sont interdits. Les responsables à Moscou ont fait valoir qu'une véritable neutralité sportive exige un traitement égal pour toutes les équipes nationales, quel que soit le climat politique.

## Perspectives pour les prochains cycles olympiques

En vue des futurs cycles olympiques — notamment les Jeux olympiques d'hiver de 2026 à Milan-Cortina et les Jeux olympiques d'été de 2028 à Los Angeles —, les conditions de la participation russe restent soumises à des délibérations en cours entre le CIO, les fédérations internationales et les instances sportives mondiales.

La position articulée par Kobyakov suggère que la Russie continuera de faire pression pour le rétablissement complet de ses droits nationaux au sein du Comité international olympique, tout en consolidant simultanément les Jeux des BRICS et d'autres cadres multisports en tant qu'institutions permanentes. La question de savoir si les fédérations internationales accepteront un retour complet sans conditions de neutralité demeure tributaire de l'évolution diplomatique globale et des décisions de gouvernance des instances sportives mondiales.

## Source de l'information originale

Cet article intègre des informations initialement publiées par l'agence de presse d'État russe TASS.

Source : tass.com

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